9 août 2018

Lectures de juin


Je reprends mon rattrapage avec le mois de juin, qui a été riche en lectures pour différentes raisons : 
  • J'ai quasi arrêté d'écrire - Muse m'a de nouveau laissé en plan.
  • Il fallait écluser ma pile à lire, surtout après les folies des Imaginales.
  • Je n'étais pas en grande forme et c'était la seule activité pépouze qui me permettait de rester tranquille sous mon figuier pendant que le monde continuait de tourner trop vite pour moi.
    (note : je me suis offerte une chaise longue bien sympa, ça a aidé, aussi)
Du coup... le moins que l'on puisse dire, c'est que je me suis bien fait plaisir !

Tout d'abord, j'ai boulotté les 3 tomes de la trilogie Les sœurs Carmines, d'Ariel Holzl, publiée par Mnemos.
Je ne conseillerais pas ces lectures à tout le monde car l’univers, qui n'est pas sans me rappeler celui du petit roman Le magasins des suicides, est assez particulier ; il faut réserver cette trilogie aux lecteurs qui apprécient ce genre d'atmosphère funeste. Je conserve au final plusieurs bémols sur l'ensemble de ma lecture, dont un fil d'intrigue non résolu qui m'a frustrée (je n'ai plus qu'à espérer que l'auteur nous écrive un tome 2.5 ou un spin-off). Du coup, je ne partage pas le coup de cœur de mes copines et j'espère qu'elles ne tireront pas à vue la prochaine fois qu'on se croisera...

Lecture n°23 : Le complot des corbeaux
J''ai beaucoup apprécié ce 1er tome, qui pose bien le ton et l'ambiance. Même si je ne suis pas fan des décorums gothiques, c'est ici mâtiné d'un humour omniprésent qui évite de trop plomber, sans parler de la capacité de Merryvère à provoquer des catastrophes (et empirer les problèmes qu'elle tente de résoudre).


Lecture n°24 : Belle de gris
J'ai été moins emballée par le 2ème tome car je n'ai pas accroché avec la narratrice, Tristabelle (c'est le moins que l'on puisse dire) sur la durée du roman. Au début, ça passait, mais plus ça allait, moins ça allait. Comme elle s'en tire toujours trop bien (contrairement à sa cadette), ça ne m'a pas aidée.


Lecture n°25 : Dolorine à l'école
Mon enthousiasme est un peu revenu avec le dernier volet, parce que la benjamine et Monsieur Nyx sont vraiment sympa (enfin, 'sympa' n'est peut-être pas le terme le plus approprié, surtout pour Nyx), que c'est truffé d'anecdotes rigolotes et que la toute fin est rocambolesque.


Lecture n°26 : Miss pain d'épices, de Cathy Cassidy, traduit par Anne Guitton, publié par PKJ.
Avec Cathy Cassidy, c'est à chaque fois un beau moment de lecture et la garantie de découvrir un roman jeunesse bien ficelé, abordant des problématiques d'actualité avec des personnages trop chou. Ici, ça parle de popularité vs harcèlement, mais d'une façon atypique que je n'avais pas encore croisée dans mes lectures : la façon dont s'est construite une jeune collégienne qui a été harcelée en primaire : c'est du passé, mais elle ne veut plus jamais, jamais revivre ça ! Plein de belles choses dans ce roman sur la dureté du collège, la fragilité des amitiés, et pourtant c'est toujours du pur feel good.



Lecture n°27 : Péril en cuisine, le 1er tome de L'auberge entre les mondes, de Jean-Luc Marcastel, publié par France Loisirs.
Pour ce titre jeunesse, pas de prises de tête, il se passe toujours quelque chose et ça va vite (peut-être un peu trop), les héros n'ont pas le temps de s'ennuyer. En effet, quand on ne les fait pas trimer pour le fonctionnement de cette étrange auberge dont les proportions sont illogiques et les murs versatiles, il faut toujours qu'un imprévu leur tombe dessus. Au final, ça donne une petite lecture bien sympa pour l'été.


Lecture n°28 : Love, Simon, de Becky Albertalli, traduit par Mathilde Tamae-Bouhon, paru chez France Loisirs.
L'une des grande force de ce roman qui fait beaucoup jaser n'est pas de mettre en scène un narrateur pur sucre, c'est de l'entourer de persos tout aussi sympas. J'ai particulièrement apprécié la volonté de l'auteur de ne pas tomber dans le travers de l'hyper drama, que je reproche souvent au young adult. Je me suis lancée dans la lecture de ce roman parce que je suis tombée dessus et que c'était l'occasion. Au final, je n'ai pas regretté un instant. C'est piou, c'est fun et c'est au final de belles tranches de vie que l'on partage avec Simon et ses amis. Bref, c'est loin d'être une simple romance !


Lecture n°29 : La bibliothèque des cœurs cabossés, de Katarina Bivald, traduit par Carine Bruy, publié par J'ai Lu.
Après tous ces titres jeunesse, j'ai apprécié ce roman contemporain très particulier ; je ne  suis pas certaine que mon affection pour ce titre puisse être partagée par tout le monde. Car le contexte, les personnages, tout est atypique, à la fois réaliste, décalé et très... slow ; je ne sais pas si vous voyez ce que je veux dire ? Tout se passe dans une ville moribonde de l'Iowa, que ses d'habitants refusent d'abandonner, et dont l'équilibre précaire est déstabilisé par l'arrivée d'une touriste suédoise. Ce roman est une petite pépite d'humanité, pleine d'amour et de personnages truculents... ou pas !


5 commentaires:

  1. En ce qui concerne les Sœurs carmines, il y a une ambiance particulière, c'est vrai, mais j'ai bien aimé.
    Tu m'intrigues avec la bibliothèque des cœurs cabossés, à voir !

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    1. La bibliothèque des cœurs cabossés, comme je le disais, c'est une ambiance très particulière (j'ai adoré, je comprendrais que ça ne prenne pas avec d'autres lecteurs). Je te le mets de côté si tu veux : si tu n'accroches pas, tu n'auras pas de scrupules. ;)

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    2. Au fait, as-tu lu Love, Simon ? Parce que celui-ci, par contre, je serais surprise que tu n'apprécies pas.

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    3. Pas du tout, il ne me dit rien ce bouquin ? J’ai du louper un truc. Célia

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    4. Ah, alors je te le mets de côté ! ;)

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