6 août 2018

Lectures d'avril


Je sais. J'ai littéralement (encore une fois) laissé mes Plumes Sauvages quasi à l'abandon... Du coup je suis sacrément à la bourre, en particulier concernant mes petits bilans mensuels sur mes lectures. Je vais donc rattraper ça au cours des prochains jours.
Notez que je suis sympa et magnanime, je ne vous fais pas un retour global sur mes lectures des 4 derniers mois d'un bloc.
Oui oui, parfaitement, je suis sympa. Parce que vu tout ce qui m'est tombé dessus, j'ai eu besoin d'évasion et je vous rappelle que je n'ai plus de télé. Résultat, j'ai pas mal bouquiné. De toute façon, lire, c'est bien. Surtout quand, parfois, une envie de rangement ou de tri me prend : je lis un peu et elle finit toujours par passer... #JeNeSuisPasUneFeeDuLogis
Pour cette première session de rattrapage, je vais commencer soft : j'ai été parfaitement raisonnable en avril. Sans doute un peu moins les mois suivants !


Lecture n°13 : Quel pain voulons-nous ? de Marie Astier, édité au Seuil.
Voici une lecture que je recommande, sur un sujet passionnant qui peut vite déchaîner les passions tant il reste l'une des bases de notre alimentation. L'auteur a rencontré des acteurs du milieu, depuis les semenciers jusqu'aux boulangers, en passant par les moulins ; elle a aussi rencontré des chercheurs, des paysans boulangers, et d'autres métiers parfois plutôt méconnus, afin de tenter de répondre à plusieurs questions autour de cet aliment transformé qui fait partie de nos fondamentaux et pourtant maltraité par l'industrialisation et la standardisation.


Lecture n°14 : Poppy Pym et la malédiction du Pharaon, de Laura Wood, traduit par Cécile Nelson, édité par France Loisirs / Seuil Jeunesse
J'avais envie d'un petit roman jeunesse plein de gaieté et de fraîcheur, j'ai été servie avec cette lecture sans prise de tête. Alors, attention, c'est un titre destiné aux très jeunes lecteurs, il faut le prendre comme tel ! Poppy Pym offre une lecture légère, on y retrouve le ton décalé propre à la littérature jeunesse britannique, sachant que la jeune héroïne essaye de trouver sa place dans le premier pensionnat qu'elle est amenée à fréquenter alors qu'elle a toujours vécu dans un cirque dont les artistes sont tous plus clichés (assumés ! ) et loufoques les uns que les autres. Mignon comme tout !


Lecture n°15 : Miss Dumplin, de Julia Murphy, traduit par Isabelle Troin, édité par France Loisirs / Michel Lafon.
Ce titre se positionne en plein sur la thématique de la différence : Willowdean est heureuse et aussi bien dans sa peau que possible, même si sa mère - qui préside le concours de beauté de leur petite ville - lui rappelle constamment son surpoids. Tout irait pour le mieux si la belle assurance de la jeune fille ne se fissurait pas et si le manque de moyens financiers ne venait pas tendre encore plus la situation. Le roman aborde plusieurs sujets très actuels, l'héroïne est très loin d'être parfaite et le roman a su me toucher de plusieurs façons tout en restant fun.
Note: une copine de lecture n'a pas aimé autant mais elle a lu la suite et l'a trouvée bien mieux, donc j'ai hâte de mettre la main dessus. Il faut juste que je patiente : elle n'est pas encore traduite et publiée en français.


Lecture n°16 : Onibi, carnets du Japon invisible, de l'Atelier Sento (Olivier Pichard et Cécile Brun), édité par Issekinicho.
J'avais cet artbook en wish-list par la faute de San, la couverture phosphorescente m'intriguait beaucoup (on s'amuse comme on peut !). Inutile de connaître en culture japonaise pour apprécier : il est très accessible. Il conte l'aventure un peu ésotérique d'un couple français qui hérite d'un vieil appareil photo dont la pellicule aurait la capacité de capter les esprits. A partir de là, le couple se pique au jeu lors de ses visites et "part en chasse" : l'appareil est-il défectueux ou bien... ? J'ai beaucoup aimé la magie qui se dégage de cet ouvrage, je le relirai pour m'en imprégner davantage.


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