22 mai 2017

Se constituer une garde-robe capsule, quel intérêt ?

Tu vois, le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont du style, et ceux qui rament.
Toi, tu rames.

Si cet horrible détournement de réplique culte vous parle, sachez que c'est aussi mon cas.
Si vous ne vous sentez pas concernés, courage, fuyez, je vais parler chiffons ! 

Je trouve que Lee Van Cleef avait trop la classe dans le rôle de Sentenza, alias la Brute.
Bon, en fait, cet acteur avait la classe. Partout. Tout le temps. Point.
Mais je me vois mal adopter le même style pour aller bosser ou dédicacer.
Quoi que. Pour les dédicaces, ça pourrait peut-être se négocier ?
(non)

Non, vous ne rêvez pas. Après les produits ménagers, je vous aurai tout fait.
En même temps, si vous traînez régulièrement par ici, vous savez forcément que le sujet m'intéresse (un peu trop, peut-être).
Il y a deux ans de ça, alors que je me préparais pour la 1ère fois à participer à un salon en tant que romancière, j'ai réalisé deux choses :
  • Si j'avais bien commencé à débroussailler mon intérieur l'année précédente, j'avais sacrément besoin de m'attaquer à mes fringues.
  • Cependant, bizarrement, j'avais opportunément oublié ce pan-là (comme c'est pratique...).
  • J'en avais un stock épouvantable et pourtant... j'étais en panique pour définir ce que je devais porter à Paris.



Cela s'était soldé par des achats de dernière minute, souvent mal avisés / décevants.
(mes déboires sur les commandes en ligne / par correspondance pourraient alimenter un article sur la loose d'avoir une morphologie hors norme, mais je m'en abstiendrai, il me reste quand même un minimum de fierté)

Il y a deux ans, donc, j'ai réalisé qu'il était temps que je modifie mon fonctionnement, à la fois pour économiser, libérer de la place et ne plus me retrouver dans une telle situation.
Il fallait surtout que j'arrête d'utiliser les fringues pour me donner une apparence que je n'assumais pas, cela n'aidait en rien à dépasser mes petits problèmes d’asociabilité /  introversion. Bien au contraire !
Manque de chance, j'ai eu d'autres sujets prioritaires (et beaucoup moins superficiels) à faire passer avant et ça m'a pris du temps de potasser là-dessus. Sans parler de la mise en pratique... Bref, j'ai réalisé le travail qui m'attendait, sans être plus motivée que ça pour m'y coller.
La prise de conscience, c'est déjà un gros plus.
La mise en pratique, c'est une autre histoire et ça prend du temps (beaucoup) dans mon cas.

J'ai donc commencé à fouiner, me renseigner, pour trouver des réponses / méthodes / trucs et astuces afin de me prendre le moins possible la tête avec mes propres fringues et mon apparence.
Deux ans plus tard, c'est loin d'être gagné. Je bataille encore.

En tout cas, c'est au cours de mes longues soirées de procrastination de recherches actives sur le style que j'ai découvert la notion de « garde-robe capsule » (par contre, côté style, on repassera).
Notion très à la mode depuis déjà quelques années, appliquée instinctivement par de nombreuses personnes (celles qui ne stockent pas avec un naturel de hamster), j'ai découvert le concept de capsule avec 3 TGV de retard - forcément, mais ça n'étonnera personne ; après tout, la "mode" n'a jamais été mon centre d'intérêt n°1.

Grosso modo - si vous débarquez vous aussi - une garde robe capsule a pour objectif de limiter et maîtriser ses achats de vêtements, tout en allant dans le sens du désencombrement.

Autant dire que depuis ma prise de conscience début 2015, je tendais doucement vers ce fonctionnement sans même en avoir conscience. Je souhaite l’adopter de façon active cette année. Si ça me prend autant de temps, c’est juste que je préfère les petits pas en la matière, même s’il m’arrive parfois de préférer et d’opérer des changements de façon plus brutale.
La garde-robe capsule permet, a priori, de se constituer un stock de vêtements coordonnés, cohérents, respectant ses goûts, son mode de vie, son style, sa morphologie et ses couleurs de prédilection. Avec le souci, au passage, d’éviter des dépenses inutiles et des erreurs d’achat. Elle incite à devenir plus exigeant, et ça, j’avoue que ça me plaît.

Le concept, c'est bon, mais... faudrait pas oublier les couleurs, les imprimés...
Pourquoi les photos de capsules, comme celles illustrant le minimalisme, sont-elles souvent si... austères ?


Bon, vous visualisez tout de suite le hic, cela signifie qu'il faut connaître sur le bout des doigts ses goûts, besoins, couleurs de prédilection, avoir défini son style.
Si vous êtes encore moins doués que moi, heureusement, les ressources web ne manquent pas. Il faut juste avoir du temps à y passer quand on n'est pas naturellement doué pour ça (et la motivation ; une énorme dose de motivation !) (franchement, souvent, ça me gonfle et je trouve forcément mieux à faire).

L'autre point qui me plaît dans la notion de capsule, aussi, c’est de sortir d’une forme de surconsommation peu gratifiante.
Après, de ce que j’ai pu en lire en parcourant différents blogs, la façon dont tout un chacun s’approprie le concept me laisse parfois songeuse… il y a en effet des personnes qui renouvellent la quasi intégralité de leur capsule régulièrement (certaines à chaque saison !), ce qui me fait penser qu’elles n’ont absolument pas diminué leurs achats de vêtements, bien au contraire ; enfin chacun fait ce qu’il veut en fonction de ses moyens et de ses choix de vie. Là-dessus, je n’ai pas à donner de leçons. Cependant il est clair que capsule n'est pas synonyme d'économies / éco-responsabilité pour tout le monde. J'espère qu'elle le sera pour moi.



Eh bien non, justement. Tu te sens peut-être mieux, 
mais si tu alimentes la fast-fashion, tu ne fais que rendre le monde plus gris


Pour ma part, tant qu’un vêtement me plaît, me va et n’est pas complètement dépouillé, je le porte.
Parfois, il arrive même que je continue de le porter malgré un état de délabrement certain s’il reste fonctionnel : je le recycle ou lui offre une autre vocation.
Quand je me sépare d’un vêtement en bon état, c’est qu’il ne me va plus ou qu’il s’agit d’une erreur d’achat. Ce dernier cas devient de plus en plus rare (good point!). Vu que j’ai toujours honte du nombre de vêtements que j’ai pu acheter pour, au final, ne quasi-jamais les porter, je suis plutôt fière de mon évolution.

Pour en revenir à la conception d’une garde-robe capsule – c’est le sujet, après tout, il faut que j’arrête de m’éparpiller – j’ai parcouru pas mal de ressources en ligne. Lors de mes recherches, j’ai pu constater que les purs aficionados de la capsule et du minimalisme parviennent à se constituer une base de 30 à 60 vêtements et accessoires pour la totalité de l’année, toutes saisons confondues.
Je trouve cela admirable mais j’en serais bien incapable (en tout cas, à l’heure actuelle, j’en suis loin).
Surtout que, d’une certaine façon, c’est un peu comme si je devais jongler avec 4 capsules :
  • vêtements pro
  • vêtements dédiés aux loisirs / sorties du week-end (je m’autorise à piquer dans les fringues pro au besoin, par exemple mes pantalons font double emploi)
  • vêtements réservés pour la loose, la maison, le jardin (= vêtements que je ne porte (presque) jamais en dehors de chez moi) (parce que bon, quand même, la loose quoi !)
  • vêtements de sport (= fringues spécifiques qui ne servent qu’à ça)
Du coup, j’ai pris quelques libertés avec le concept :
  • Les vêtements de sport et réservés pour la maison font l’objet d’un gros tri. Je leur ai réservé un espace dont je ne dois plus déborder. Vite fait, bien fait, mais il ne faut pas rêver : je ne peux pas réduire davantage le volume occupé, surtout que mon énorme stock de tissus en encombre une bonne partie.
  • Je me concentre donc en priorité sur les vêtements portés au boulot et ceux dédiés aux loisirs et sorties.
    Je n’aurai pas la malhonnêteté de dire que j'ai rempli cet objectif : il y a encore du boulot pour faire de la place !
N’allez pas croire que je me suis lancée dans ces évolutions uniquement pour procrastiner utile : mon but est bien de faire des économies tout en achetant mieux. Et par mieux, j’entends plus éthique, durable, éco-responsable. Sans sacrifier le style (vu le peu que j’en ai, j’y tiens !).

Là, c’est sûr, ce n’est pas gagné ! J’admirerai toujours les copines toujours au top avec trois fois rien alors que je dois continuer à apprendre ce qui est évident pour beaucoup de monde :
  • ne pas céder à des achats impulsifs, sous le coup de la panique ou du stress
  • ne jamais perdre de vue qu'une fringue, c'est juste un assemblage de tissus, pas un bouclier
  • arrêter de vouloir des trucs qui me plaisent, me mettent des paillettes dans les yeux, alors que ce n'est pas du tout mon style / que je ne les assumerai pas
  • réussir à "libérer" les vêtements que je ne porte pas, quelle qu'en soit la raison
    (facile à dire, mais quand il faut le faire...)
    (pensée émue pour toutes les robes un peu trop habillée que je n'ai jamais l'occasion de porter... il va bien falloir prendre la décision qui s'impose)
Allez ! Je peux le faire !


De ce fait, tendre doucement vers l'élaboration d'une garde-robe réduite est un objectif que je souhaite atteindre. Je n'y vois que des avantages !
En attendant, je commence donc par une période de "no buy", histoire de prendre du recul et travailler sur les acquis.

La prochaine fois, pour relever le niveau (ou pas) je parlerai procrastination vs dispersion.
Si si, je vous assure que c'est lié ! 
Comment croyez-vous que j'en sois arrivée à pondre un article sur les fringues ?... 

13 commentaires:

  1. Je suis plutôt minimaliste et je n'aime pas m'encombrer, alors si je dois acheter des vêtements, je suis la liste de Tim Gunn. Il a une liste de 10 items essentiels et on peut varier de là. Par exemple, s'il faut absolument un pantalon social, ça ne veut pas dire qu'il faut un seul. Si on a une vie qui l'exige, on peut en avoir trois ou quatre, de différentes couleurs. C'est un peu comme une piste.

    J'ai perdu 16 kg, donc je dois obligatoirement refaire ma garde-robe, donc j'aurai ma petite liste bien en tête au moment de me lancer !

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    1. Cela ne m'étonne pas de ta part, surtout que tu es une personne qui a tendance à beaucoup bouger / voyager.
      En fait, j'ai involontairement été minimaliste jusqu'à ce que "je m'installe" : mes biens tenaient dans ma voiture !
      Mais par la suite... ahem.
      Bref, là, je fais doucement mais sûrement machine arrière - il y a du boulot.

      Côté vêtements, je n'accroche jamais avec les "listes" des autres. Les items présentés comme des essentiels par les uns ne le sont pas forcément pour les autres.
      Par exemple, la "petite robe noire". No way. Le noir ne me va pas au teint !
      Quant au blazer... *soupir* pas du tout mon style et ça pourrait même carrément être mal vu côté pro (dans mon milieu c'est un vêtement de manager, ce que je ne suis pas, donc en porter pourrait brouiller les pistes, je préfère éviter).
      Donc j'esquive les listes trop détaillées dans ce genre. Je préfère les "basiques" proposés par certaines blogueuses, qui donnent une base facile à adapter selon sa morpho, son style, ses couleurs de prédilection et surtout... ses besoins perso et pro.
      Je pense que chaque femme devrait établir la propre liste d'items essentiels, sans se soucier des avis des autres / des phénomènes de mode.

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    2. [Avant tout, je tiens à préciser que Tim Gunn ne me paie pas pour le défendre ! O:-)]

      Alors justement, ce n'est pas une liste "tendance", sa liste est intemporelle, ces items étaient déjà les "basiques"/"essentiels" il y a 10/20/30 ans !
      Cette liste a été tirée d'une émission où il expliquait que rien n'était figé. Par exemple, pour la petite robe noire : pour lui, c'est juste la tenue qu'on aime porter aux soirées, qui nous va bien, qui nous met en confiance et qui est indémodable. Si notre "petite robe noire" est en réalité une "combinaison blanche", c'est tout aussi bien. Il expliquait que de nos jours, la "petite robe noire" est devenue le concept / l'idée de cette tenue qu'on a dans notre garde-robe et que nous ressortons dès que l'occasion se présente.
      De même pour le blazer : je n'ai aucune utilité pour un blazer, ce n'est pas mon style et je travaille à domicile. Par contre, un cardigan peut être aussi intemporel, et ça, j'en ai, des cardigans ! :-D

      Comme c'était une émission, il avait le temps d'expliquer chaque item pour chaque forme de corps. Il n'est pas styliste, il est directeur artistique d'une des plus grandes écoles de mode américaine et est le mentor de Project Runway (donc il ne vend pas ses produits, mais bien ses idées). C'est d'ailleurs pour ça que les listes que font les blogueuses ne se ressemblent pas toutes alors que ça part du même principe.

      Il ne dit pas : il faut obligatoirement cet item, il dit plutôt, on peut s'en inspirer pour créer sa garde-robe idéale. C'est juste une base pour les gens (comme moi) qui n'aiment pas le shopping et qui n'ont pas particulièrement de suivre les modes, parce que les "essentiels" sont les basiques qui seront toujours les basiques pour les 10/20/30 prochaines années. (Genre, le jean et la chemise blanche, ce n'est jamais à la mode et c'est toujours à la mode.)

      [Tim Gunn ne m'a vraiment pas payée, je t'assure ! :-D]

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    3. * rires *
      C'est dommage qu'il ne te paye pas, justement. ^^

      Bon, ça confirme quand même que cette liste est mal fichue : désolée, mais elle devrait être "lisible" / "exploitable" sans explication de texte, car la plupart des gens ne l'auront pas cette explication et vont prendre la liste au pied de la lettre.
      Ah d'ailleurs, je n'ai pas non plus de chemise blanche. ;)

      On peut décrire un basique de façon bien plus généraliste, sans imposer la moindre couleur, d'ailleurs tu l'as très bien fait.
      (je comprends pour les cardigans ! de mon côté, c'est les gilets que je collectionne, hum, là encore, j'en ai trop mais vu que je les porte tous sans exception, j'ai bonne conscience)

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  2. Il m'a bien fait rire cet article, merci ! De mon côté, ma capsule c'est mon dressing, tout doit rentrer, donc si j'achète, je jette (donne à Emaus/au recyclage).
    Souvent, je me base sur quelques vêtement de qualité qui caractérisent mon "style" et je complète avec des basiques. Par contre, j'ai tendance à user mes fringues jusqu'à l'état de chiffon.

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    1. Je crois que mon placard est largement plus petit que ton dressing mais... je suis une championne de Tetris !
      Puis je triche un peu, j'ai un portant dans ma chambre. En même temps, il ne rentre pas dans le placard...
      (pour les fringues sur-usées, à l'état de chiffon, je vois tout à fait ce que tu veux dire ;) )

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  3. Quoi de plus confortable qu'un vieux tissus tout rapé, tout doux, comme un doudou machonné ! 😄
    C'est bien pratique d'avoir un portant, ou une penderie je trouve, les vêtements se froissent moins, et je ne perds pas de temps en pliage.
    Ce qui m'étonne le plus dans ton article, c'est les fringues au boulot. Je ne fais pas de distinction pour ma part, excepté les tenues de soirées, les tenues de sport, les vieux vêtements doudou, tout le reste je le porte au boulot.

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    1. Rhaaaa, les vêtements doudou, que ferait-on sans eux ?...
      (je chouine à chaque fois qu'il faut en mettre un au recyclage)

      Je fais un distinguo pro / loisirs parce que, contrairement à toi, je ne suis pas tout le temps chic. ;)
      Il y a effectivement des vêtements que je peux mettre tout le temps (mes pantalons, mes tops en lin, etc), cependant ce n'est une généralité. Mon pull doudou (celui avec des ailes d'ange dans le dos) ou ma veste d'appoint sans manches, doublée polaire (un peu steampunk), par ex, heu, je préfère éviter au travail. :))
      Même si je reste assez "casual", même si mes achats tendent vers la simplicité, je suis de plus en plus "formelle" côté pro alors que j'apprécie de l'être moins le week-end. Je crois même que j'éprouve le besoin de faire une rupture entre les deux, en fait.

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  4. Moi, tout le temps chic ?!? Je suis actuellement vêtue d'un amour de doudoune en pilou, toute douce, mais alors pour le chic ! Plus sérieusement, j'ai pris le temps de réfléchir, parce que je ne me sens pas chic, en fait. Je ne porte jamais de tailleur, de pantalon à pli, de ces costumes censés faire professionnels. Je porte pas mal de couleurs, par rapport au code pro tout en noir, gris, blanc, bleu marine. Après, c'est vrai que mes vêtements de qualité ont un certain caractère qui me ressemble, j'espère (ceux que j'achète chez Desigual, Anatopic, Aoi clothing...). Mon chef m'avait gentiement dit, une fois, que je ne m'habillais pas comme tout le monde, et qu'il trouvait ça sympa.

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    1. On peut être chic sans tomber dans du formel / classique, et je pense que ça correspond bien à tes looks (j'avais adoré ta tenue lors des Aventuriales que nous avions fait ensemble).
      Sinon, Aoi clothing, c'est vraiment une griffe que je trouve superbe (lorsque j'ai fait la Japan Expo pour avec l'AaE, j'étais tombée amoureuse de l'un de leurs manteaux, heureusement c'était un petit 36, ainsi je j'ai pas risqué un craquage qui m'aurait ruinée). J'espère que je ne mettrai jamais les pieds dans la boutique, ce serait trop frustrant.

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  5. Je suis allée voir sur le site internet et j'ai l'impression qu'ils y mettent les vêtements aux prix les plus élevés ! En boutique, j'ai acheté mes jupes aux alentours de 80€ me semble-t-il, c'est un investissement, mais j'en suis contente car elles tiennent bien sur la durée.

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  6. Je ne le savais pas, mais j'ai une garde-robe capsule (mais pas une bibliothèque capsule! On ne peut pas tout avoir!).

    En fait, c'est surtout à cause de mon banquier. Fut une époque lointaine (que c'est beau formulé comme ça!), quand mon banquier était mon meilleur ami (autant dire, avant que je n'aie l'idée saugrenue d'avoir une famille animale si nombreuse qui semble collectionner les problèmes de santé ce qui a fait que mon véto est devenu mon meilleur ami et le pire ennemi de mon banquier), j'étais un peu une fashion victime. J'adorais les fringues. Si possible de marques.

    Mais voilà, le choix s'est imposé de lui-même et ma garde-robe est fonctionnelle. Des vêtements intemporels (j'ai mes marques phare pour ça), assez chers (la qualité dure plus) mais en petite quantité. Je ne sais pas si j'atteins les 60 pièces pour te dire. Bizarrement, ça ne me manque pas.

    Enfin si... En ce moment un peu. J'adore les sacs, les beaux sacs. Et il y a les soldes. Il y en a un qui me fait de l'oeil (c'est sexy un sac qui te fait de l'oeil), mais Monsieur mon banquier n''est pas d'accord. Gros problème vétérinaire ce mois-ci, facture qui approche des 4 chiffres, bref... Pas une bonne idée. Et là, je dois dire que ça me frustre, je bosse comme une dingue et je ne peux pas répondre aux clin d'oeil sexy d'un sac...
    (long soupir)

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    1. Oh, Céline, je suis désolée, j'étais persuadée d'avoir répondu à tes derniers commentaires. Au temps pour moi !
      J'espère que ton banquier n'a pas trop crisé pour la facturation des frais vétérinaires. Je sais ce que sais, quand ça te tombe dessus, ça fait vite très mal.
      Pour le sac, j'avoue que de mon côté, j'ai trouvé mon bonheur... chez un couple d'artisans presque voisins. Sac réalisé sur mesure, juste parfait pour y glisser mon portable et le minimum vital sans pouvoir mettre quoique ce soit de plus.
      J'en reparlerai.
      Et de ton côté, tu as pu craquer ou c'est partie remise ?

      (sinon, heu, j'avoue que j'ai de nouveau bien rempli... avec des merdouilles récupérées à droite à gauche... je vais devoir refaire une passe de tri)

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