1 novembre 2016

Lectures de septembre

Heureusement que j'avais prévenu qu'octobre serait un mois "off".
Novembre ne sera pas mieux, cependant je vais tenter de "pousser" les trois articles qui vont bien : lectures de septembre, lectures d'octobre et une chronique détaillée d'un roman lu dans le cadre d'un partenariat avec le forum Mort Sûre.

Je préviens, pour les retours de lectures, ça va être synthétique...

C'est parti pour septembre !

J'ai débuté avec la lecture de L'ours et la colombe, mon choix final concernant le titre de SFFF francophone acquis le 1er septembre. Je n'ai pas regretté cet achat du 1er volet de la série Ana l'étoilée, d'Ophélie Bruneau, publié par les éditions du Chat Noir
J'ai juste été surprise car je m'attendais à un roman bit-lit pur jus (vu la couverture) alors que c'est avant tout une novella urban fantasy relativement "classique", mêlant sorcellerie traditionnelle et exorcisme tout en mélangeant petite histoire et grande Histoire. Une chouette surprise mais si vite lue qu'elle m'a laissée un goût de trop peu... du coup, j'ai hâte d'en lire la suite et de découvrir la vie londonienne d'Ana.


Après cela...

Je suis revenu à une série pure bit-lit (garantie pur jus, cette fois-ci), que j'avais laissée de côté. J'ai ainsi lu les tomes 2 et 3 de Saint-Marie des Ombres, de Sophie Dabat, éditée par Bragelonne (collection numérique Snark).
J'avoue que je reste toujours perplexe concernant le personnage principal et que je ne sais pas franchement quoi penser de ces lectures. Du coup, je reste dans l'expectative (terminer la série ? m'arrêter là ?). Je verrai dans quelques mois, je suppose que la curiosité finira par l'emporter.


Après ces lectures somme toute hyper addictives, j'ai fait l'erreur de lire la romance Petit week-end entre ennemis, de Barbara Wallace, parue chez Milady. Vraiment une erreur, car elle cumule tous les clichés du genre. Bref, vite lue, vite oubliée...
(j'ai quand même retenu un détail de cette lecture : quand la brillante héroïne devient une parfaite cruche en présence de son love interest, il faut vraiment que l'auteur ait du talent pour que l'envie de baffer son personnage ne me démange pas...)


Heureusement, j'ai enchaîné avec Le regard brûlant des étoiles, le 8ème et dernier volet de la série A comme Association (enfiiiiin !) d'Erik L'Homme, paru chez Gallimard Jeunesse.
C'était juste parfait, émouvant, drôle, la conclusion qu'il fallait pour terminer cette bonne (excellente !) série urban fantasy young adult. Toutes les portes sont fermées et bien refermées, et j'ai eu un petit pincement au cœur en refermant le roman. Il y a des personnages, comme ça, qu'on n'a pas forcément envie de quitter.


J'ai continué dans ma lancée young adult, avec Psycho Boys, une dystopie de Michel J. Lévesque, parue initialement aux éditions Hurtebise, republiée par France Loisirs. Le pitch était prometteur mais la lecture ne m'a pas plus emballée que ça. Cela tient à des points de détails, mais j'ai eu du mal avec le perso féminin principal, qui n'était pas autant émotive et douée d'empathie qu'elle était censée l'être. Je l'ai surtout trouvée atteinte du syndrome de la Marie-Sue et passablement cruche (eh oui, une de plus). Puis globalement le roman souffre du même problème que ses psychos : il manque d'émotions. Des personnages adorables se font trucider sans que cela semble vraiment poser de problème. Ce n'est pas un défaut en soi, après tout ça donne à la narration un véritable ton de thriller, cependant ce n'était pas ce à quoi je m'attendais vu le début du roman. Je reste donc sur une impression mitigée, car on a d'un côté une héroïne qui souffre de quasi tout les travers des héroïnes romantiques de YA (très cruche, donc) et d'un autre un ton narratif froid, clinique. Au final, je ne peux pas dire que j'ai accroché des masses.


Le dernier roman que j'ai entamé en septembre m'a fait un tout autre effet, là en matière d'émotions, j'ai eu mon compte... cependant, je l'ai officiellement terminé le 1er octobre, donc il faudra attendre le prochain article pour en savoir plus !

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