23 mai 2016

Non, il ne faut pas suivre le lapin blanc !

Mais le chat roux, c'est plus sûr... enfin je crois.

Si vous suivez ce blog, vous avez pu constater une sacrée diminution des parutions d'articles et un retard monstrueux... je ne promets rien mais j'essaierai quand même de faire mon bilan lectures d'avril avant le mois de juin. En plus, j'ai une chronique pour un service de presse à passer en priorité (enfin bref, ce serait bien que j'expédie les deux cette semaine) (surtout que je me suis engagée pour deux autres romans en SP, que je devrais recevoir cette semaine, donc ça va meubler un peu d'ici fin juin).

(la mienne aussi)
(ou pas)

Ce n'est pas que je joue les feignasses, même si c'est vrai que je ne fais pas grand-chose en ce moment, juste que je n'ai pas trop la tête à passer mes soirées devant écran (et/ou sur le net). 
J'ai aussi un retard monstre sur les blogs où j'aime traîner ; sans parler de tous les trucs que j'apprécierais vaguement de faire, mais plus tard (si possible).

Je passe mon temps à reconduite mes objectifs et mes maigres to-do-list (qui grossissent, du coup).
Le pire étant que je ne m'affole même plus...
En ce moment, j'ai envie de passer du temps dehors, de bouquiner, de m'informer sur la slow cosmétique, de poursuivre tri et rangement (dans une optique de désencombrement, toujours), d'expérimenter en cuisine (toujours plus bio, toujours moins carnée, ça donne de ces résultats... n'empêche que le jus céleris branche, oseille, orange avec une touche de gingembre et saupoudré de ciboulette émincée, c'est délicieux !) (et le granola* fait maison, je m'en ferais exploser la panse) (outch, là, il faut vraiment que je me remette à bouger, sérieusement, pour compenser).

* Concernant le granola : il y a encore peu, pour moi, il s'agissait de petits gâteaux secs au chocolat du commerce, j'ignore pourquoi on a appelé ainsi cette version cuite et croustillante du muesli et j'avoue que je m'en fiche un peu ; ce qui compte, c'est que plein de livres et de sites / blogs fournissent une multitude de façon d'en réaliser, c'est simple à faire et je me demande pourquoi je n'avais pas testé plus tôt ! j'ai maintenant une "base" que j'adapte à mes envies et à ce que j'ai sous la main... c'est délicieux et je me demande sérieusement si j'arriverai à m'en lasser avant de ne plus rentrer dans aucun de mes pantalons.

En tout cas, dès qu'il y a un brin de soleil, c'est encore dehors que je me sens le mieux.
Nous ne sommes qu'en mai et j'ai déjà renoncé à tout espoir de maîtriser ma jungle mon jardin. J'essaye juste d'assassiner un maximum de limaces autour de mes rares plantations potagères (avec l'hiver que nous avons eu, les gastéropodes s'en donnent à cœur joie) et de trouver des solutions pour manger des fraises (pour le moment, échec total, elles se font boulotter à peine mûres par je-ne-sais quelle bestiole, ça commence à devenir agaçant). Il va aussi falloir que je m'attaque aux ronciers qui envahissent l'espace un peu partout, parce que là, sérieusement, je fais concurrence au château de la Bête. J'ai mal d'avance... mes collègues vont encore penser que je passe mes weekend à dresser des chats sauvages...

Du coup, cette année, je suis vraiment heureuse de ne pas m'absenter sur cette période printanière. Ni vacances, ni salon, ni festival.
Parce que c'est vraiment celle où il y a le plus de travail au jardin, même si je n'y passe pas autant de temps que je le souhaiterais.

J'oubliais ! Vu que le soleil reste assez timide, j'ai régulièrement besoin d'excuse pour rester au sec, quand même. Du coup, j'ai ressorti quelques tissus pour remettre Becky à contribution.
En fait j'ai plein de trucs à coudre, plein de projets auxquels j'ai envie de me frotter, il faut que je m'organise si je veux avancer et progresser.

Hum. Oui. Pour le moment, ça ressemble plutôt à ça...

Moins fun, je dois trouver un moyen d'obtenir une photo correcte de ma trombine, sans que ça "fasse selfie", parce que mon éditeur en a besoin. Ça fait des semaines que je botte en touche, reporte, oublie. Il faut que je me bouge et que je me frotte au délicat exercice de l'auto-portrait.
Cependant, ne serait-ce pas là l'occasion d'acquérir un trépied ?...  Oui, je sais, ça s'appelle de l'opportunisme mal placé, il est évident que je saute sur l'excuse pour contourner mes bonnes résolutions anti-matérialistes et pro-désencombrement. 
Pourtant, c'est quand même un (bon) signe. Je bave plus devant un trépied pour reflex que devant une paire de chaussures. Il y a du progrès, non ?

(vu que je bave quand même à l'idée d'une bonne paire d'escarpins à semelles compensées pour l'été, ce n'est pas gagné, j'ai juste écrit que je bavais plus pour le trépied, pas que j'étais devenue soudain indifférente à "l'appel de l'escarpin" ; heureusement que l'aluminium ne rouille pas)

Je me relis et marmonne "fichtre, j'ai encore réussi à écrire un roman en étalant ma vie !
*roule des yeux*
*clique quand même sur "publier"*

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