6 avril 2016

Désencombrement #03

Une constante, quand on désencombre, c'est que l'on parle souvent des aspects négatifs, ou plutôt, on parle de la démarche d'une façon un peu culpabilisante. Pourtant, il y a de sacrés bons côtés !

L'effet de bord auquel je n'avais pas forcément pensé...

"Chériiiiiii ! j'ai retrouvé la recette des financiers qui déchiiiiiirent !"

Eh oui, on retrouve des trucs qu'on a cherché partout et qu'on pensait définitivement perdus depuis le dernier déménagement / la dernière tranche de travaux / que sais-je encore.
Malheureusement, j'ai vraiment perdu ma recette de brioche, et ça, je ne m'en remets pas (j'en ai testé 5, aucune ne la vaut).

Blague à part, c'est incroyable ce que l'on peut déterrer ! Des tas de souvenirs ou de choses dont on a besoin refont surface, parfois c'est bien... parfois pas vraiment (cf passage sur les liens à rompre dans le premier article de la série).

Du coup, j'insiste, il faut prévoir de l'énergie, physique et mentale...

Je ne conseillerai jamais à quelqu'un d'entamer la démarche dans une période qui n'y est pas propice.

Au final, quand on adhère à la démarche et qu'on s'y attaque de notre plein gré, elle apporte beaucoup de bonnes surprises, un véritable confort de vie et plein de petits plus qu'on découvre au fur et à mesure.

Surtout que se désencombrer ne signifie absolument pas de faire le vide complet chez soi !
J'en suis moi-même très très loin.

Pourquoi je n'adhère pas au minimalisme

Sans cesse (il suffit de voir mon réflexe sur mon premier article de 2015), désencombrement et minimalisme sont associés. Pourtant, ce n'est pas la même chose et je trouve important de le signaler.
Je ne suis pas une minimaliste et je ne pense pas que je puisse le devenir un jour.

Déjà, habitant la campagne, il m'est difficile de vivre avec "3 fois rien". 
Ensuite, j'ai certains centre d'intérêts un peu, comment dire, générateurs de stocks (rien à faire... j'y reviendrai plus tard).
Enfin, comme je l'ai souligné au paragraphe précédent, il y a des objets que je souhaite consciemment conserver.

De ce fait, j'ai de plus en plus la certitude que les deux démarches sont à séparer / distinguer, même si la 2ème découle de la 1ère.
On ne peut pas atteindre le minimalisme sans désencombrer de façon extrême.. mais rien ne nous oblige, jamais, à entamer une démarche de désencombrement extrême. Chacun doit trouver son équilibre.

Je me trompe peut-être, mais j'ai quand même l'impression que le minimalisme est un "truc de citadin" : il est plus facile de l'être quand on a potentiellement tout à portée de main. Là, j'aimerais bien en discuter avec des personnes qui ont adopté ce mode de vie, je suis certaine que j'apprendrais beaucoup sur le sujet.

Je ne pourrai jamais vivre dans un tel environnement.
Je trouve ça hyper anxiogène.

2 commentaires:

  1. En fait, tes articles m'ont fait réfléchir (si, si, ça m'arrive!). Je crois que j'ai peur du désencombrement (au-delà de ma tendance naturelle au désordre) depuis le décès de mes parents. Il a fallu faire vite pour vider la maison, et je n'ai pas pris le temps de bien m'interroger sur certains objets/ meubles. Je me disais que ça allait encombre, etc... et maintenant, je le regrette, beaucoup...C'est vrai que j'ai encore plus de mal à jeter des affaires depuis (bon, les trucs importants, parce le maquillage and co ne me pose aucun problème)

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    1. Je pense que tout ce qui est lié à de l'héritage, tout ce qui contient de l'émotionnel, nous impacte énormément. De mon côté, j'ai aussi connu quelque chose de similaire et ça marque en profondeur.
      Puis c'est clair qu'il y a des trucs que nous n'avons absolument aucune difficulté à jeter, alors que pour d'autres...
      *soupir*
      ... ce n'est pas gagné

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