28 décembre 2015

Lectures de novembre

Hop, je continue de rattraper mon retard sur mes retours de lecture.
Au tour du mois de novembre !

Toujours dans l'urban fantasy pour adultes, j'ai eu la chance de lire Métaphysique du vampire, de Jeanne-A Debats, paru chez ActuSf. Je n'en parlerai pas davantage puisque je l'ai chroniqué plus en détail fin novembre.

La chance que j'ai eu, c'est que j'ai pu dealer avec Chapardeuse : même auteure, même maison d'édition, allez hop, on échange ! J'ai ainsi pu me régaler avec L'Héritière en décembre. 
Là, j'avoue, ça a été plus qu'une rencontre, j'ai adoré ce roman. S'il reprend les très classiques bisbilles vampires / loups garous, il le fait avec originalité, replacé dans un contexte historique permanent et la plume de l'auteure est toujours un régal. De plus, les particularité d'Agnès, la vie confinée qu'elle a du subir pour y survivre, la caractérisent à la perfection au milieu des autres surnaturels.

J'ai su que j'allais adorer ce roman dès le début, quand on découvre Agnès escaladant les grilles du Père Lachaise de nuit, en tenue inappropriée et ronde comme une queue de pelle parce qu'elle n'a pas le choix : pour se recueillir sur la tombe de ses proches, il faut qu'elle s'enfile une bonne quantité de whisky. Question de survie, je vous assure. L'autre solution, c'est d'avoir un vampire sous la main, mais vous conviendrez que ce n'est ni très pratique, ni très raisonnable. 
Si vous ne me croyez pas, lisez le roman !

 

Puisque j'étais partie dans un trip urban fantasy, autant le poursuivre... là par contre, j'avoue que j'ai ressenti une petite déception. J'avais adoré le côté déjanté des deux premiers tomes de Waynest, série de Jess Haines traduite par Sébastien Baert chez Milady, j'étais ravie de reprendre avec Trompée, surtout que le changement d'axe, la profonde humiliation subie par Shiarra en plein milieu du roman augurait du bon, mais j'ai vraiment eu du mal avec ce qu'elle devient dans Vengée, même si tout est justifié.
Et le hic... c'est qu'il semble que l'éditeur n'est pas décidé à traduire le tome 5. 
Ce qui a prodigieusement le don de m'agacer, vu que ce qui se passe à la fin du tome 4 change tout... encore une fois, je vais rester stupide et ne jamais savoir ce que l'auteur a prévu d'autre. C'est d'un frustrant !

   

Après ça, autant rester sur mon genre de prédilection, n'est-ce pas ?
Je me suis enfin décidée à lire le tome 1 de Sainte-Marie des Ombres, série de Sophie Dabat, parue chez Snark.

Ce roman a été une énorme et belle surprise (mais pourquoi j'ai attendu aussi longtemps pour le lire ?). La plume est efficace, Lily / Marie et son chien Cullan sont hyper attachants tout en étant de véritables survivants, les personnages secondaires ont du coffre et l'intrigue est loin d'être cousue de fil blanc, même si on en revient toujours à Marie et à sa (ses ?) particularité. 

Reste que le personnage principal est un poil "too much", du coup j'avais vraiment une crainte de tomber dans la surenchère avec les tomes suivants. J'ai été rassurée et je vais donc poursuivre, on dira par curiosité... je sens que je vais encore avoir des nuits courtes à gérer en 2016... (mais j'ai hâte de m'y mettre, ça me démange le bout des doigts).


Après toutes ces lectures de romans, j'ai fait une pause "graphisme". 

D'une part, j'ai rattrapé mon retard sur les titres de Florent Maudoux, comme une vraie gamine, j'ai récupéré d'un bloc le 7ème et dernier Freaks'Squeele, le 3ème et dernier Rouge et le spin off Masiko.

Concernant le dernier Freaks'Squeele, à savoir A-Move & Z-Movie, il se termine de façon vraiment superbe, je ne dis rien de plus, c'était juste parfait pour clôturer cette excellente série.

Du côté de Rouge, sans surprise, la fin est telle que je l'envisageais puisque certains détails "perçaient" dans Freaks'Squeele, cependant la façon dont les événements se déroulent m'a tout de même bien surprise et cela reste une série d'une grande douceur malgré sa violence, le graphisme de Sourya Sihachakr, bien que très différent de celui de Florent Maudoux, est décidément adapté à la mélancolie qui se dégage dans cette préquelle.

   

Du côté de Masiko, on est sur un registre diamétralement différent, c'est du pur art-book dans lequel on sent les influences de films d'actions asiatiques et bien d'autres encore. Un véritable doggy-bag, c'est certain... 

Dans tous les cas, les éditions Ankama ont encore fait du chouette travail. J'ai hâte que le 3ème Funérailles sorte !


Après ça, virage à 180°, j'ai lu le dernier Astérix. Si si.

Le papyrus de César m'a été offert et j'avoue que j'ai régressé en mode "fillette" avec un grand bonheur. Jean-Yves Ferri et Didier Conrad ont bien assuré !


Sur la fin novembre, j'ai eu le temps de lire un dernier titre, qui tient du roman graphique, bien que les textes restent discrets au milieux des montages façon scrap. Il s'agit de l'original Le journal de Frankie Pratt, qui permet de plonger dans le quotidien d'une jeune fille et de traverser les années 1920 - les célèbres Années folles - avec elle. 

Caroline Preston a réalisé un travail de fourmi afin de monter ses pages, traduites par Katel Le Fur. pour les Editions Nil (j'avoue que pour ma part, j'ai mis la main sur la réédition parue chez France Loisirs). Le résultat est résolument vintage.



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