29 septembre 2015

Passage en Terre du Milieu : petit retour sur les Aventuriales, première édition

J'ai été un peu dingue d'accepter de me déplacer jusqu'en Auvergne pour 2 jours, vu le trajet que cela implique, pourtant je ne peux pas dire que je regrette.

Déjà, la région tient ses promesses. Sa réputation n'est pas surfaite, même si je n'ai pas eu le temps de visiter ni de voir grand chose, j'ai envie d'y retourner pour randonner.

https://picasaweb.google.com/107559638274423223479/Aventuriales2015Public?authuser=0&feat=directlink

En cliquant sur l'affiche, vous accéderez à la petite galerie de photos que j'ai prises pendant le week-end.

Ensuite, ces premières Aventuriales ont été - sauf erreur de ma part - un beau succès pour les éditeurs et le public.
Les premiers se sont déplacés en nombre avec les auteurs et illustrateurs, au point de bien remplir la salle (et le parking, aussi !).
Le public, de son côté, a été au rendez-vous, curieux, sympa et j'ai entendu à plusieurs reprises des visiteurs s'exprimer sur leur joie d'avoir un salon si proche de chez eux et sur lequel on peut découvrir des titres qu'on ne voit pas en librairie, sans parler du fait de discuter avec leurs auteurs.
L'organisation du festival doit avoir un beau bilan à son actif, ce qui est une belle récompense après des mois de travail. Leur communication a payé.


Célia Flaux avec son roman Iceltane entre les mains.
Anecdote : nous avons covoituré et elle s'est révélée plus fiable que mon GPS, dont j'ai parfois du mal à saisir la logique. 

Le week-end a été organisé de façon un peu (beaucoup) chaotique, et a commencé dès vendredi pour les auteurs à l'ouest. J'ai récupéré Célia à Poitiers en fin d'après-midi pour faire étape chez Aodez. Pour une fois, je suis partie à l'heure, un peu en avance même, cependant j'avais un poil sous-estimé les ralentissements sur la rocade de Poitiers. J'ai donc débuté le week-end en retard, et j'ai ensuite passé mon temps à le rester. Je ne me suis jamais sentie autant d'affinité avec un célèbre lapin blanc...

Chez Aodez, nous avons beaucoup papoté (comme c'est étonnant) et nous ne nous sommes pas vraiment couchées à une heure raisonnable (du moins, pas quand on prévoit de se lever tôt et qu'on est déjà fatiguées après une semaine de travail).

Le lendemain, sans surprise, nous avons été incapables de partir à l'heure. Pourtant, je vous promets qu'on s'était levées à celle prévue, nous avons juste un peu trop traîné. La 1/2 heure de retard nous a accompagnées jusqu'en Auvergne.
Surtout que j'ai involontairement bifurqué sur le centre commercial Carrefour de Riom et que j'ai eu un mal fou à retrouver la route de Ménétrol en quittant son parking (du mauvais côté, forcément). Notez que le soir, à l'inverse, nous voulions à tout prix retrouver ce centre commercial et... nous nous sommes bien promenées avant d'y parvenir.


Heureusement, nous n'avons eu aucune difficulté, une fois dans Ménétrol, pour parvenir à notre point de chute. J'ai pu retrouver mes éditeurs en or sur le stand des éditions du Chat Noir, entourés par l'équipe du Petit Caveau et celle de Voy'el (sachant que les autres auteurs à l'ouest faisant le déplacement étaient sur le stand de Voy'el, nous avons pas mal joué aux chaises musicales).
Les trois maisons d'édition occupaient en effet le même côté, sous le mur d'escalade.


La salle a été une bonne surprise : spacieuse, lumineuse, et pour une fois je n'ai pas trop mal géré la résonance. Le reste était à l'avenant : 
- Les bénévoles de la buvette toujours souriants et jamais en rade de café, même si mon premier café ressemblait plutôt à... du cassis avec des bulles dedans ! (il parait que je n'avais qu'à ne pas me pointer pile au moment de l'inauguration)
- Les copines qui se sont investies sur l'événement ont trouvé le temps de venir discuter alors qu'elles étaient surbookées.
- L'ambiance était sympa, du coup j'ai pu prendre pas mal de photos (pas forcément avec succès, mais au moins, j'ai tenté). Un jour, j'arriverai à prendre des photos correctes des participants afin d'avoir une galerie de portraits homogène. En tout cas, j'y travaille. 


(photos de la salle prises pendant le creux du déjeuner, avant le retour du public)

Dans les anecdotes :
- Ophélie a décidément des tenues à tomber par terre (je suis déçue de ne pas avoir pris de plus jolies photos d'elle, il faudra que je me rattrape la prochaine fois que je la croiserai)
- Le sandwich de samedi midi nous a prouvé que nous sommes tous des ramollis de la mâchoire !
- Personne ne s'est plaint que celui du dimanche soit plus "moelleux".
- Je n'ai pu suivre aucune table ronde, buse que je suis, car je n'ai même pas consulté les thèmes et horaires.
- La soirée de samedi a été extra ; entre autres, cela faisait longtemps que je n'avais pas pu discuter aussi longtemps avec Nadia et l'accueil d'Axelle a été juste parfait.
- J'ai complètement manqué le défilé cosplay.

Je ne vais pas continuer à blablater en long, en large et en travers, cet article est déjà bien trop long. C'était bien, tout simplement. Même si la route de retour a été rude (heureusement que nous sommes parties plus tôt, j'était HS en rentrant chez moi, je me fais vieille !), ça a été un beau week-end.

Quelques souvenirs...

Stands des éditions du Petit Caveau et du Chat Noir


Pascale Languille, Kailyn Mei, Jean Vigne et Cécile Guillot


Marianne Stern et Ophélie Bruneau


Cécile Guillot avec son dernier "bébé" : l'art book Willow Hall


Ophélie Bruneau


Pascale Languille, Jean Vigne, Cécile Guillot et Mathieu Guibé


Kailyn Mei

Stand des éditions Voy'el



Eva Simonin
(Aodez S. Bora en second plan)


Aodez S. Bora, Eva Simonin et Célia Flaux

Échantillonnage d'autres photos... 


Il y a des présentation de stand qui font baver d'envie juste en les regardant...


Philippe Ward, sur le stand des éditions Rivière Blanche


Nadia Coste et Jean-Sébastien Guillermou 


Martine Hermant


Cassandra O'Donnell, hyper concentrée


Jean-Luc Marcastel, en pleine discussion avec des lecteurs


Un jedi, sinon rien !
Sur le stand de l'association Les héritiers de la Force, qui a assuré une sacrée ambiance !


Mestr Tom



Stand du Projet Transition


Nicolas Herfurth et Angel M. Meynard, sur le stand des éditions Flammèche


Krystal Camprubi

J'ai pris trop de photos pour toutes les placer sur le blog. 
Pour parcourir la galerie complète, cliquez ici !


6 commentaires:

  1. Très sympa ce compte-rendu, merci pour les photos ! En plus, c'est bien la première fois que l'on me complimente sur mon sens de l'orientation... :-p

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    1. Il faut un début à tout, ma chère ! ;)

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    1. Merci ! Le tien est pas mal non plus, dans un genre plus... sportif ! (j'étais fatiguée rien que de le lire ^^ )
      J'espère que toute l'équipe de Gandahar récupère bien après ce week-end où vous vous êtes dépassés.

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  3. J'ai adoré la lecture de cet article! Tous ces salons sont bien tentants pour la lectrice que je suis!!

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    1. Tu m'étonnes, pareil pour moi !
      D'ailleurs, j'avoue platement que c'était bien la première fois que je parvenais à rentrer d'un salon sans le moindre achat livresque (tout simplement parce que je n'ai pas eu le choix...).
      J'avoue que je ne sais pas encore si je ferai des salons (en tant que simple visiteur / lectrice) l'an prochain. Si je n'ai pas de budget / que ma pile à lire continue de déborder, je suppose que ce sera vite vu.

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