2 juin 2015

Imaginales 2015, l'autre côté de la table...

Si je souhaitais faire court, j'écrirais simplement que les Imaginales, c'est LE festival des littératures de l'imaginaire à ne pas manquer.

Justement... il se trouve que j'en ai été privée en 2014, donc je rattrapais cette année. J'en ai profité pour squatter sur le stand des éditions du Chat Noir, afin de dédicacer La pelote d'épingles à tous les lecteurs qui le voulaient bien.
Ce qui m'a permis :
- d'échanger avec les lecteurs de mon roman, super expérience ! surtout que j'en ai croisé plusieurs qui sont venus après l'avoir lu, pour me demander d'ajouter mes pattes de mouche dessus, c'est super d'avoir pu partager leur ressenti.
- de retrouver la team d'auteurs extras des éditions du Chat Noir, de me marrer, de revoir les copains, des auteurs que j'apprécie...
- et aussi de manquer plein de monde, malgré trois jours de présence à quasi plein temps ; ne me demandez pas comment je m'y suis prise (comme un manche, de toute évidence...).


Etre de l'autre côté de la table fait que tout va encore plus vite, car il reste peu de disponibilité pour faire le tour, profiter des à côtés, voir tout le monde. C'est une impression que je partage avec beaucoup de participants. Fichue faille spatio-temporelle !

Je n'ai pas le temps de rédiger un article aussi étoffé que celui qui a fait suite au Salon du Livre de Paris, je ne saurais même pas quoi y mettre et ça déborderait. Pourquoi j'imagine tout de suite les copines qui suivent le blog soupirer de soulagement ? Tssss !...

Je résume donc sous forme de liste :

- La route est longue de l'ouest jusqu'à Epinal...
- Elle parait bizarrement encore plus longue au retour !
- Epinal est une ville pleine de charme, c'est un bonheur d'y traîner le soir (et la nuit, aussi... ahem).
- Par contre, il y a un certain bar à vins qui m'avait laissé un meilleur souvenir, là je n'ai plus envie d'y revenir (déception...) ; et je n'ai pas retrouvé le bar qui m'avait fait une super impression en 2013, epic fail !
- En revanche, aucun raté côté restaurants et brasseries testés, ce qui m'a permis de noter des valeurs sûres pour un prochain séjour.
- Le parc en bord de Moselle qui accueille les Imaginales reste un écrin parfait.
- En parlant de Moselle, elle m'a permis d'observer un castor (!) ; en pleine ville, ça surprend ! Ou comment gatouiller à presque minuit "rhoooo il est trop meugnon !" et énorme, aussi... Ce n'était définitivement pas un ragondin...
- Le stand des éditions du Chat Noir reste la grande classe, côté déco (et pas que).
- La bulle, c'est l'antre des tentations... et comme tout enfer qui porte bien son nom, elle prend 3°C à chaque éclaircie.
- Eclaircies bienvenues pour faire de belles photos, malgré tout !
- Je n'ai pu suivre qu'une table ronde et un café littéraire, ce qui a été mieux que rien.
- Je ne sais pas ce qui a été le plus frustrant : ne pouvoir acheter aucun livre ou ne faire que croiser en coup de vent certains amis overbookés ?
(le comble a été de ne pas pouvoir acquérir les romans d'amis overbookés que je convoite, ainsi que ceux  d'auteurs que j'adore, je ne réalise pas que je suis parvenue à ne pas craquer)
(le budget nécessaire pour juste participer au festival ne me laissait aucune marge, snirfl)
- A défaut d'achats, j'ai étoffé ma wish-list. Terrible !
- Pleins de copains ont assuré à différents niveaux : conférences, cafés littéraires, tables rondes, lectures, match d'écriture, speed dating (rencontre auteurs / éditeurs), je n'ai pas pu tout suivre mais j'en suis heureuse pour eux.
- Au final, tout est passé très vite, des copains ont été surpris pour moi : "quoi, tu n'as pas discuté avec des éditeurs ?" ; heu, non... en même temps, je n'aurais pas eu grand chose à leur dire et rien à leur proposer, alors je n'allais pas leur faire perdre leur temps, n'est-ce pas ?
- J'ai juste rencontré l'éditrice de Lise Syven et Silène Edgar, ce qui nous a permis d'échanger sur les retours de lecteurs via la blogosphère ; conversation brève mais intéressante autour d'un verre de vin, partagée avec d'autres auteurs (et dans laquelle j'étais de parti pris, vu le rôle historique de ce blog, n'est-ce pas).
- Et comme toujours, j'ai gaffé ; de multiples fois ; moins que d'habitude, mais quand même... et non, vous n'aurez pas les détails, merci d'y aller molo avec mon petit égo tout froissé.


Quelques photos valent mieux qu'un long discours... difficile de choisir lesquelles garder pour cet article, pour voir l'ensemble des photos que j'ai conservées de ce week-end, cliquez ici pour accéder à ma galerie Picasa publique.
En attendant, cliquez sur celles qui vous plaisent pour les voir en plus grand.

(note : photos brutes de décoffrage, réduite à 1500 x 1000 px, sans retouche, juste 1 ou 2 recadrages qui s'imposaient ici ou là)
(note bis : j'ai du mal à identifier certains auteurs, toute aide est la très bienvenue !)
(oui, la honte, je sais)

Brochettes d'auteurs


Dans le Magic Mirror 1 : Stéphanie Nicot, Manon Fargetton, Lise Syven, Stefan Platteau, Robin Hobb et Lionel Davoust.
La photo que je suis trop heureuse d'être parvenue à prendre.
Je pense que j'avais viré à la tomate cuite pour oser demander à la prendre, ils ont tous été adorables d'accepter alors qu'ils avaient des planning de ministre et que plus les participants du café lit' suivant nous poussaient vers la sortie.


Sur le stand des éditions du Chat Noir : Denis Labbé, Anne Laure, et Bettina Nordet, en compagnie d'Elodie Rossi (Littéralement Moi, au centre) et de l'une des stagiaires de notre éditeur (à droite). Là, ils posent encore de façon à peu près sérieuse, allez donc voir les galeries photos de la page FB de l'éditeur et vous découvrirez l'invasion des oreilles de chat et leurs effets secondaires inattendus... (en partant plus tôt, j'ai échappé à ça, ouf ! l'honneur est sauf !).

Auteurs en duo


Olivier Moyano et Jean Vigne, tout sourires.


Bettina Nordet et Mathieu Guibé, lumineux.


Olivier Romac et Jean-Sébastien Guillermou, nos voisins d'en face.


Brent Weeks, en compagnie de son épouse Kristi.
So glam ! Tous les deux absolument adorables, naturels et souriants.


Cindy Van Wilder et Aurélie Wellenstein, radieuses.

Auteurs en solo


Francis Berthelot, qui m'a grillée en beauté au moment où je le prenais en photo.
Dire que je me croyais à peu près discrète...


Bettina Nordet, championne pour mettre de l'ambiance sur un stand.


Cécile Guillot, incarnation de la sérénité.


Robin Hobb, star zen et accessible.


Agnès Marot, tout sourire, comme toujours !


Célia Flaux, toujours inspirée.


Anne Laure, une autre auteur sereine.


Maëlig Duval avec son dernier roman, très pro en mode "parodie de télé achat".


Jean-Claude Dunyach (on t'a reconnu !), avec lequel vous saurez tout sur les trolls, y compris ce que vous ne souhaitiez pas forcément savoir !


Carina Rozenfeld, elle aussi lumineuse.

L'an prochain, si j'arrive à faire le déplacement, je tenterai de prendre beaucoup plus d'auteurs en photo. Il faut juste que j'arrive à gagner en assurance... et à prendre des photos plus nettes, aussi.
En tout cas, merci aux auteurs du Chat Noir et aux copains de s'être prêtés au jeu... et merci aux autres auteurs pour leur disponibilité et leur patience.

Maintenant, retour au quotidien avec plein de choses à faire. Il y a des constantes...
Il est temps aussi que je déterre mes projets personnels pour m'y remettre. Enfin, pas tout de suite. J'ai encore un week-end festivalier qui m'attend... il faut bien le préparer !


Baume au cœur en rentrant à la maison : la jolie rose offerte par la patronne du restaurant Les fines herbes, qui fait partie des (très) bonnes découvertes du week-end (il faudra que je remercie Pierre Pevel, qui me l'avait conseillé il y a deux ans, heureusement que j'ai su m'en souvenir) (oui, je sais, bizarrement dès qu'il s'agit de manger, ma mémoire est meilleure...).

10 commentaires:

  1. A force de fréquenter la Mare et vu tous les post sociaux ces derniers jours, j'ai bien compris que je manquais quelque chose à ne pas me rendre à ce festival ! C'est sûr, je m'y rendrai l'année prochaine (et je ne sais pas pourquoi, je sens que ça va devenir un rituel). En tout cas, avec d'autres "grenouilles" de l'extrême ouest, on pense déjà à un co-voiturage...

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    1. C'est clair que ça vaut vraiment le coup (et le coût... rien qu'en péage, j'en ai eu pour 130 €) de covoiturer. Après, il faut pouvoir le faire, ce qui dépend des disponibilité de chacun.
      Pour ma part, si j'arrive à me rendre sur festival 1 an sur 2, ce sera déjà bien.

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  2. En fait au milieu c'est moi Elodie Rossi et pas auteur :p Le nom qu'il te manque c'est la femme à droite mais je ne sais pas qui c'est ! oups ... en tout cas merci pour cette magnifique photo ! et pour ce moment de partage :) il ne me reste plus qu'à lire ton roman maintenant:)

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    1. Oh, merci pour la précision, je suis confuse ! Je corrige tout de suite !

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  3. Merci pour ce bel article ! J'ai été heureux de te revoir, même en coup de vent. Vivement l'année prochaine !

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    1. De rien, et pareil pour moi, ça a été sympa de te recroiser même si c'était en coup de vent. Par contre, je ne m'avance pas pour l'an prochain, ça me coûte trop cher, les Imaginales, donc côté budget pas dit que ça passe. Comme je n'aurai pas d'actualité littéraire perso, si je viens sans pouvoir m'acheter le moindre roman, je préfère m'abstenir de faire le déplacement (sans parler du fait que c'est toujours compliqué de poser des jours en mai).
      Je ferai le bilan en fin d'année.

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  4. Juste une petite chose: c'est la MoSelle...

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  5. Oh la honte... merci de l'avoir signalé, je corrige tout de suite !

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