24 décembre 2014

Bleu Passion

Roman jeunesse / young adult historique de Victoria Strauss, traduit par Alice Seelow, éditions Albin Michel.

Ma rencontre avec Bleu Passion a été un peu chaotique.
Au départ, j’ai entendu parler de ce roman grâce à Cindy, via son blog et son propre retour de lecture daté de février 2014. Elle m’avait mis l’eau à la bouche et j'avais noté le titre en wish-list. Peu de temps après, j’ai profité du Salon du Livre de Paris, édition 2014, pour mettre la main dessus.
Il m’a ensuite fallu plusieurs mois pour me décider à le lire… et beaucoup de temps pour le terminer (en interrompant sa lecture avec d’autres).

J’ai donc eu du mal à entrer dans l’histoire, à accrocher et à en venir à bout.
Pourtant, ce roman est excellent : servi par une très jolie plume, il dresse de magnifiques portraits, est exempte de la moindre mièvrerie et décrit le parcours de femmes qui luttent, à leur façon, pour s’accomplir dans un monde sous domination exclusivement masculine.
Autant d’aspects qui en font un roman à lire, un roman auquel je tiens et dont j’avais envie de parler.
Reste qu’à titre personnel, malgré toutes les qualités de Bleu Passion et la légère touche de fantastique, il m’a manqué un petit quelque chose, mais allez savoir quoi…



Milan, Italie, 1487. Giulia, 17 ans, va passer le reste de sa vie au couvent de Sainte Marta. Une chose impossible pour elle, qui voudrait un mari et un foyer. La jeune fille trouve de l'aide auprès d'un sorcier, qui lui confectionne un talisman magique : avant l'hiver, son désir le plus cher aura été accompli. Elle entre au couvent, persuadée qu'un miracle se produira. Soeur Humilità, qui y enseigne le dessin et la peinture, décèle le talent de Giulia et lui offre une place dans son atelier. Cet endroit merveilleux où l'on fabrique en secret la couleur tant convoitée du bleu passion. Et si le destin de Giulia c'était la peinture... ?


Les plus du roman :
- la reconstitution historique autour de l’Italie de la Renaissance
- l’évolution magistrale de Giulia
- les portraits de femmes, dans un contexte que l’auteur ne perd jamais de vue


3 commentaires:

  1. J'oubliais l'essentiel: Joyeux Noël!

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    1. Merci ;) si jamais tu le lis, j'espère que tu me diras ce que tu en as pensé.

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