29 septembre 2014

[Série] Le pensionnat de Melle Géraldine

Romans urban fantasy et uchroniques de Gail Carriger, traduit par Sylvie Denis, éditions Orbit

Etiquette & Espionnage, le 1er tome de la série jeunesse "Le pensionnat de Melle Géraldine", se déroule dans dans le même univers cher à l'auteur que la série "Le protectorat de l'ombrelle".
Par contre, ce spin-off se déroule... quelques décennies plus tôt. Ce qui permet de retrouver quelques personnages dans leur version juvénile, et pas les moins piqués des vers, par exemple l'agréable (sic) descendante de ce cher Lord Maccon (avec accent écossais inclus).
Là où l'auteur a failli me perdre, c'est avec les noms, surtout que le seul loup garou que l'on croise s'appelle le capitaine Niall (j'ai eu du mal à ne pas confondre avec le bêta du protectorat de l'ombrelle, bien que les deux personnages ne se ressemblent pas du tout). 
Dans tous les cas, ce roman confirme à quel point je suis fan de cette auteure aussi déjantée que ses héros. Je me suis régalée.
De plus, l'aspect urchronie steampunk est encore mieux développé / exploité que dans les aventures d'Alexia. Ce roman a donc été un super moment de lecture, j'ai hâte que la suite soit traduite / publiée et je ne peux que le conseiller chaleureusement aux fans de Gail Carriger.
Maintenant, il faut que je mette la main sur la BD du protectorat..., ça m'aidera à patienter.


Tome 1 : Etiquette & Espionnage

C'est une chose que d'apprendre à faire une révérence comme il faut.
C'en est une autre que d'apprendre à la faire en lançant un couteau.
Angleterre, début du XIXe siècle. Sophronia, 14 ans, est un défi permanent pour sa pauvre mère : elle préfère démonter les horloges et grimper aux arbres qu’apprendre les bonnes manières ! Mme Temminnick désespère que sa fille devienne jamais une parfaite lady, aussi inscrit-elle Sophronia au Pensionnat de Mlle Géraldine pour le perfectionnement des jeunes dames de qualité.
Mais Sophronia comprend très vite que cette école n’est peut-être pas exactement ce que sa mère avait en tête. Certes, les jeunes filles y apprennent l’art de la danse, celui de se vêtir et l’étiquette ; mais elles apprennent aussi à donner la mort, l’art de la diversion, et l’espionnage – le tout de la manière la plus civilisée possible, bien sûr.
Cette première année au pensionnat s’annonce tout simplement passionnante.



Les points forts de la série :
- l'univers steampunk
- la galerie de personnages hauts en couleurs
- les prénoms et nom délirants (et impossible à retenir...)
- les guest-stars, en version ado
- l'intrigue toujours aussi barrée

3 commentaires:

  1. Le capitaine Niall est aussi un personnage de la première série. Bon, il n'apparaît pas en personne, il n'est que mentionné, mais voilà. ;)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Arf, la honte, non seulement j'étais complètement passée à côté de l'info, mais en plus, j'ai mal orthographié son nom (je corrige tout de suite). Je n'ai pas de tête, décidément. On parle de lui dans quel tome ?

      Supprimer
    2. Il est dans le tome 2. C'est Sidheagh Maccon qui parle de lui.

      Supprimer