17 septembre 2014

Lectures personnelles : les tendances qui ressortent pour 2014

À mi-septembre, je m’aperçois que j’ai lu bien plus que prévu cette année, malgré tous les à côté.
Cela ne se voit pas forcément, puisque j’ai pris le parti de ne plus faire de retour de lecture systématique.
Alors que je commence à préparer mon prochain « Point rapide » sur mes lectures (programmé pour le 20 septembre, un mois jour pour jour après le précédent), je constate quelques tendances dans mes choix de lectures et surtout dans ce qui en ressort. Elles confirment déjà celles de l’an passé.

Côté genres et publics visés…

Je suis encore plus fâchée que d’habitude avec les romances, ces derniers temps, c’est en tout cas une impression persistante. Aucune ne m’a convaincue, emballée, transportée depuis des mois. Elles m’ont plus souvent agacée, fait rouler des yeux, frustrée.

Par contre, j’éprouve un vrai bonheur à découvrir des titres jeunesse, que ce soit du « middle grade » (11-14 ans) ou de la lecture pour adolescents plus âgés / young adults. Là, j’ai eu de belles surprises et j’ai passé de bons moments. J’en ai encore plein mes étagères et ma wish-list, autant en imaginaire qu’en contemporain ou en historique.

J’ai découvert que j’ai développé une véritable aversion pour les dystopies, quel que soit le public visé, alors qu’a priori, je pensais aimer ça. De même, je prends des pincettes avec les uchronies. Toutes sont loin d’être aussi réussies que Zoo city ou La Passe-miroir.

Au contraire, je reste une lectrice d’urban fantasy / fantastique convaincue, tous publics confondus (si je n’ai pas ma dose, limite je déprime). Comme j’ai lu à peu près tout ce que j’avais en stock, cela m’oblige à mettre le nez dans d’autres genres.

Dans les tendances persistantes, j’ai toujours autant de mal à lire de la pure fantasy, je suis mauvais public, elle reste trop souvent confinée aux récits de guerre et aux intrigues politiques (désolée si je radote). Je n’en achète plus, même si j’ai quelques titres en wish-list. La lecture du Codex Alera reste une exception (qui parle justement de guerre et d’intrigues politiques... comprenne qui pourra).
Je peux en dire presque autant de la littérature contemporaine et de la science-fiction. Avec ces genres, j’ai sans cesse peur d’être déçue et je suis devenue hyper frileuse ; du moins quand ils visent un public adulte.

Côté formats…

Je privilégie toujours les romans en one-shot, même si j’ai entamé pas mal de séries.

Par contre, clairement, il faut que j’arrête d’acheter des anthologies : toutes celles que j’ai acquises ces dernières années prennent la poussière et j’en repousse sans cesse la lecture.
Les deux anthologies des éditions Rivière Blanche que j’ai lues et commentées cette année font figure d’exceptions qui confirment la règle (il s’agissait de services de presse, ceci explique cela). Je ne suis pas vraiment amateur de nouvelles, en tant que lectrice. En tout cas, je trouve toujours un roman à faire passer avant.

Pour résumer…

Je lis beaucoup cette année. 
Ma pile à lire ne diminue pas pour autant. Je continue à acheter beaucoup (trop) de romans. Et même des BD, car j’ai enfin commencé à compléter les séries que j’ai entamées ; certaines attendent leurs suites depuis… des années. Quand je vais les recevoir, ça va être la fête !

(rhaaaa, Funérailles ! *petits coeurs dans les yeux*)
(j'en parle bientôt !)

8 commentaires:

  1. Je me rends compte qu'avec les années, je deviens de plus en plus urban fantasy (je n'en ai pas lu depuis un moment, je suis en Carême jusqu'à Noël...). Les dystopies me donnent des cauchemars, je ne peux pas. Je ne suis jamais réellement intéressée par les anthologies, je préfère les nouvelles à l'unité. Bizarrement, j'ai plus de flemme à lire quatre pages qu'à en lire 150 d'un roman...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Pas mal de point en commun dans nos goût , au final ! ;)

      Supprimer
  2. Tiens, c'est intéressant comme idée de bilan :) Pour ma part je suis arrivée à saturation sur le middle-grade, je laisse désormais ça à ma fille. Et j'ai le même problème avec le young adult que toi avec la romance (par contre la romance ça passe très bien pour moi, il faut qu'on fasse des échanges). Je n'ai jamais aimé la dystopie et je n'ai toujours pas changé d'avis (mais pourquoi imagine-t-on systématiquement un futur lugubre, zut à la fin?) Et pour les nouvelles j'ai remarqué que je les lisais bien en numérique et en one-shot (l'achat d'impulsion, pour combler un tour dans un emploi du temps) mais pas du tout en anthologie, effectivement. En revanche, je suis accro aux séries, surtout du type "même univers, autres personnages" (courant en romance). Enfin je suis très difficile pour la bit-lit (et là j'aurais tendance à te faire confiance, si tu me dis que c'est bien, il y a des chances pour que j'aime aussi).

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Le middle-grade, j'en ai lu très peu cette année mais que du bon, c'est sans doute pour cela que je reste enthousiaste. En romans pour ados / YA, il y a beaucoup de tout (du très bon au très mauvais, et pour tous les goûts), donc il faut sélectionner. Jusqu'ici, j'ai eu de la chance, je dois dire, et c'est clair que je fais super attention à mes achats.
      Concernant les dystopies, ce n'est pas le côté lugubre que je reproche mais le côté carton-pâte / mal abouti / incohérent. J'ai lu du très bon dans le domaine, quand j'étais ado, j'imagine que ça m'a rendue super exigeante.
      J'ai été tellement déçue par la trilogie "Insaisissable", alors que le 1er volume avait été un coup de cœur, et pas convaincue par Uglies, que je bloque : plus de dystopie YA.
      Pour la bit-lit, je ne peux pas vraiment te conseiller : j'en lis peu au final et tous mes retours sur des titres de ce genre sont en ligne (quasi que des séries qui ne seront pas finies de traduire en français... ). Je n'en ai plus du tout dans ma pile à lire.
      Je préfère de loin l'urban fantasy plus "classique", car ce sont souvent des one-shot, ce que je préfère. Et j'ai découvert qu'en fait, il m'en reste pleeeein à lire !
      *heureuse d'avance*

      Supprimer
  3. En SF, tu as pioché côté vieille SF avec Bradbury, Simak ou Asimov ?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. J'adore Asimov ! Je n'en ai pas lu beaucoup, mais j'en ai un bon souvenir.
      Concernant Fahrenheit 451, le seul Bradbury que j'ai à la maison, il faut que je le lise (je ne sais pas pourquoi, toujours pas lu...) et derrière je me lirai Hank Shapiro au pays de la récup', de Terry Bisson, il parait que c'est dans la même veine et ça n'a pas l'air mauvais du tout (un type qui détruit des œuvres d'art ou culturelles, jusqu'au jour où il en écoute une et...).
      S'il est bien et qu'il te tente, je te le mettrai de côté. ;)

      Supprimer
  4. C'est rigolo de voir comment on évolue dans nos lectures, le chemin parcouru, les envies etc...

    Je te comprends pour la romance, chez moi c'est par vagues (au pluriel les vagues!).
    J'étais dans une phase "moins de romance historique", parce que déçue (on prend un prend un roi méchant, un héros rebelle et une jolie femme en détresse mais au fort caractère, on mélange le tout et on a une bonne histoire... euh non, pas tout à fait...), et puis la série TV Outlander m'a redonné l'envie de retrouver les highlander. Les étoiles dans les yeux, je pioche dans ma PAL un roman historique avec des écossais, et je me plonge dedans. Bam... Ca n'a pas manqué... Déçue. Alors j'ai repris l'original (Le charbon et le tartan) pour avoir ma dose. Mais c'est dommage quand même.
    Pour l'urban fantasy, cela fait longtemps que je n'ai rien lu du genre, mais j'adore cela. C'est plus une question de moment je pense.
    Je suis d'accord avec les one-shot, parce que les séries finissent par tourner en rond souvent. Et c'est dommage aussi...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est vrai qu'il y a des moments pour certaines lectures... J'ai remarqué, par ex., que je préfère lire les histoires de vampires et tout ce qui est urban fantasy un peu gothique en hiver. Avec un bon feu ronflant, entortillée dans un plaid, un chat sur les genoux et une tasse de thé à portée de main. Là, j'ai débuté la suite des Nécrophiles Anonymes et de toute évidence, il fait encore trop beau et trop chaud, ça ne colle pas et je n'arrive pas à accrocher. Je vais le reposer et le lire quand le temps s'y prêtera plus. Tout comme "Laisse-moi entrer".
      En ce moment, j'ai envie de contemporain, avec une touche d'historique. Et je suis plus attirée par la littérature pour ados que pour adultes, mais je m'oblige à mixer.
      Concernant les romances, le pire pour moi c'est quand je suis vraiment déçue, voire carrément fâchée de ma lecture, alors que j'ai lu des avis dithyrambiques sur le titre. Genre "Beautiful disaster", qui aurait mérité que je le balance contre un mur (ou au feu). Non seulement je suis frustrée, mais je me sens en décalage et en plus j'ai payé pour ça...

      Supprimer