4 juin 2014

Le secret de Sinharat (challenge Oh My ! Cette couverture !)

Roman planet-opera de Leigh Brackett, traduit par Pascale Aubignan, éditions J’ai Lu.

La lecture de ce classique provient directement de ma participation au challenge Oh My ! Cette couverture ! initié par Cess sur son blog Les lectures de Cécile. N’étant pas une lectrice assidue de romance, j’ai préféré relever le défi par la lecture d’un roman SF piqué sur les étagères familiales.
Alors je l’avoue tout net, je n’ai à aucun moment eu l’impression de lire de la SF… pour moi, c’était de la fantasy, même si le nom des planètes est emprunté à celles de notre système solaire.
Du coup, j’ai trouvé le compromis en qualifiant le roman dans le genre planet-opera.
Notez que je ne suis pas non plus une lectrice aguerrie sur aucun de ces genres, cependant cette lecture a été une bonne surprise. 


Seulement, je ne changerai pas d’avis, la couverture de la première publication française est vraiment hideuse, je la trouve vulgaire et, si elle illustre bien une scène du court roman, les personnages ne ressemblent vraiment pas à ça.
D’ailleurs, j’ai apprécié le fait que le personnage masculin principal soit noir de peau (en tout cas, c’est ainsi que je l’ai visualisé suite à sa description).

Le secret de Sinharat débute sur une scène de chasse à l’homme : Eric John Stark risque 20 ans de réclusion sur la Lune et ne tient pas spécialement à se laisser attraper. Malheureusement, sa monture épuisée l’oblige à mettre pied à terre. Par chance, l’homme qui lui court après le connait et n’a aucune intention de le mettre sous les verrous… à condition qu’il l’aide en échange. Il lui demande d’infiltrer la cité de Walkis pour savoir ce qui s’y trame, car des rumeurs folles de guerre en préparation en proviennent. Eric accepte, d’autant plus qu’il a justement été contacté par Delgaun, le seigneur de la cité, en qualité de mercenaire. Delgaun souhaite qu’il apprenne l’art de la guérilla à son peuple.
Seulement, Eric a un passé, il est proche de ces peuples souvent qualifiés de « barbares » et sent que celui qui va marcher sur les États-Cités sert de chair à canon et qu’il va verser le prix du sang pour assurer la folie des grandeurs de ses principaux dirigeants.
Lorsqu’arrivent Kynon et sa magnifique reine Berild, Eric comprend encore mieux la manipulation qui se met en place : pour unifier les tribus, Kynon prétend avoir retrouvé les couronnes des Rama, ancienne civilisation disparue… et avoir découvert ses secrets de transfert d’esprit. Il n’hésite pas à prétendre pouvoir offrir la vie éternelle à ceux qui s'allieront à lui et le rejoindront à l'ancienne cité Rama de Sinharat, malgré la crainte quasi-superstitieuse que la magnifique ruine provoque encore.
Dégoûté par la supercherie, Eric décide d’aller au bout de sa mission et de saborder de son mieux cette guerre avant même qu'elle ne commence. Ce qui n’est pas aisé quand on compte de vieux ennemis parmi les autres mercenaires embauchés…

Quel secret se cache derrière les yeux d'or de Delgaun, le seigneur de Walkis, la cité maudite des terres martiennes ? Quels liens mystérieux l'unissent à Berild, la reine aux cheveux de flammes ?
Agent au service de la police de contrôle terrienne, Eric John Stark a été engagé comme mercenaire avec d'autres chefs barbares par Delgaun. Celui-ci se prépare à entraîner son peuple de misère, les habitants des Terres Sèches, à la conquête des riches États-Cités. Mais un étrange pressentiment envahit Stark : les chefs de cette armée prête à se lancer dans une guerre qui va ensanglanter la moitié de la planète semblent victimes d'une puissance diabolique...
Stark découvrira-t-il la vérité dans Sinharat, la ville de corail où les Rama, ces êtres qu'on disait disparus depuis des milliers d'années, ces immortels voleurs de vie, ont enfoui le secret du Transfert des Esprits ?

Les plus du roman :
- le rythme sans temps mort
- les descriptions (ces décors !)
- l’intrigue simple mais solide

En tout cas, mission accomplie !

http://leslecturesdececile.fr/challenge-oh-my-cette-couverture/

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