27 décembre 2013

À l'eau de rose

Romance contemporaine de Gwyn Cready, traduite par Mathilde Roger, éditions Milady.

Ce petit roman est arrivé sur ma pile à lire électronique un peu par accident, alors que je cherchais un autre titre et que je me suis amusée à regarder quelle romance pourrait venir compléter la liste de mes découvertes 2013 en la matière. Je n’avais pas trop le moral, donc je voulais un truc pétillant, qui échapperait si possible à certaines ficelles qui me hérissent.
À cause des blagues partagée avec Cindy et Agnès au sujet du potentiel érotique (ou pas…) des kilts, la couverture m’a évidemment attirée, mais plutôt par esprit de contradiction que par réel intérêt. Puis j’ai lu la quatrième de couverture et… j’ai acheté l’ebook. Ça promettait d’être drôle, de jouer avec les clichés que j’avais moi-même relevés et j’avais besoin d’une lecture qui me permette de déconnecter.
Je n’ai pas été déçue… j’ai dévoré le roman le soir même de son achat (ce qui m’a valu une nuit plutôt courte).


Je ne vais pas tenir un long discourt, on retrouve quelques ficelles du genre, mais vraiment pas bien méchantes dans le cas présent. Ellery change un peu trop vite son fusil d’épaule et son avis évolue de façon un peu trop radicale à mon goût, mais j’ai trouvé ça d’autant plus drôle.
Je trouve juste ça triste pour elle qu’elle n’ait jamais été « accro » à ce point à un roman, avant de découvrir Kiltlander, ou plutôt Le chaudron et le tartan puisque ce titre de référence existe vraiment. Là, je dirais même que le plaidoyer de l’auteur m’a laissée dubitative : il n’y a pas que les romances qui soient des page-turner qu’on ne peut pas lâcher…
Pour le reste, cette romance contemporaine est pétillante, Axel est craquant à souhait, les personnages secondaires joliment dessinés, les passages avec l’éditeur d’Ellery m’ont bien fait rire. Puis ce roman plaide pour le respect de tous les genres, toutes les formes littéraires, et de leurs lecteurs. Ce qui n'est pas du luxe !

Lorsque la critique littéraire Ellery Sharpe, journaliste à la plume acerbe, commet un impair dans les pages du Vanity Place, son chef lui inflige la pire des punitions : rédiger un article élogieux sur la romance, un genre qu'elle méprise. Pour ne rien arranger, son ex est engagé pour l'épauler sur ce projet. Et cette mission lui tient particulièrement à coeur, car le magazine est prêt à doubler son salaire s'ils arrivent à se mettre les lectrices dans la poche. Se pourrait-il que la jeune femme change d'avis sur les romans d'amour ? Et sur son ex ?

Les plus du roman :
- la légèreté du ton et de la plume
- l’auto-dérision de l’auteur concernant les romances
- le jeu autour des clichés de celles-ci
- les interludes avec les personnages secondaires (surtout le directeur éditorial…)

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