3 septembre 2013

Tant qu'on ne peut pas s'offrir un moteur hors-bord, on rame...

En ce moment, je travaille aussi sérieusement que possible sur La canne au pommeau d'argent.

Ce projet, je l'ai voulu, je m'y suis accrochée, je me suis battue et me bats encore pour le faire sortir. Rien à voir avec les projets 2012 qui se sont écrits (presque) tout seuls, en comparaison. Je galère, je rame, je brasse beaucoup d'air. Ça avance lentement, la qualité n'est pas géniale, je sais que le travail de correction sera pénible aussi (soyons honnête, il le sera vraisemblablement beaucoup plus).
Mais... Je. Ne. Lâche. Rien.

Je crois que ce projet souffre surtout de mes doutes et de mon relationnel chaotique à l'écriture, que j'entretiens depuis le début d'année sans parvenir à trouver une position stable, un rapport équilibré.

En même temps, il faut être un peu malade pour se lancer dans l'écriture d'un roman, dans des mois de travail... juste pour le plaisir de placer la réplique "Kurt is alive !".

Non ? Il est donc temps que j'assume...

(puis... il y a Max... *soupir énamouré*)



2 commentaires:

  1. Il y a des romans comme ça, qu'on peine d'un bout à l'autre à écrire. Mais pour voir Max à poil, ça vaut le coup ! ; )

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    1. Rhooooo ! Tout de suite ! (bon, c'est pas faux, honnêtement ^^)
      N'empêche que je n'ai pas avancé en 1 semaine, d'autant plus que l'une des scènes écrites lundi dernier est à reprendre de fond en comble. Comme quoi la scénarisation ne suffit pas toujours, là je sentais une faiblesse après la séance d'écriture et deux jours après, bing, il me parait évident que je dois revoir ma copie, en profiter pour enrichir la scène pour placer des prémisses à ce qui vient après. Et apporter plus d'émotion, au passage (c'est quand même un choc de rendre visite à un proche en réa). Je te raconterai.

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