17 janvier 2013

[Série] Les seigneurs de l’ombre

Romans de romance paranormale de Gena Showalter, éditions Harlequin.

Après mon expérience précédente, à la fois hilarante et pathétique, j’ai donc attaqué ce deuxième roman. Avec moins d’a priori, si si, c’est possible, car la couverture est vraiment belle (rien à voir avec ma précédente expérience) et je comptais beaucoup sur l’aspect fantastique, mythique même, pour remonter le niveau. En fait, je m’attendais sans doute à retrouver quelque chose de proche des romans bit-lit les plus romanesques sur lesquels j’étais tombée jusqu’ici.
Grossière erreur. Que je détaille plus bas.

La citadelle des ténèbres

Alors, grosse déception que cette lecture, et je ne ferai pas le listing complet des défauts que j’y ai trouvé. Je pointerai les principaux. 
Les personnages masculins : ayant ouvert la boîte de Pandore, ils emprisonnent en eux les démons qu’ils ont ainsi libérés, depuis des siècles. La caractéristique de chaque démon est censée les caractériser eux. Cela ne fonctionne malheureusement pas. Sauf si on aime les démons très diminués. Parce que le démon de la luxure qui a comme effet d’obliger son porteur à séduire une femme tous les jours, c’est hyper light, et le problème c’est que c’est quasi-pareil pour les autres démons (colère, etc). Dans le principe, l’idée était pas mal, mais j’ai lu trop de thrillers fantastiques et d’horreur pour la trouver bien gérée et aboutie. Ça donne un résultat plus gentil-mignon et inoffensif qu'autre chose. 
Le personnage féminin : bête à manger du foin, elle vit des moments soit disant torrides qui sont juste à classer parmi les scènes érotiques les pires que j’aie jamais lues. 
Comme c’est étonnant, elle est tout à fait pucelle au début du roman (cf mon billet précédent) … mais se fait bourriner comme il se doit dès la première partie de jambes en l’air et enchaîne les orgasmes ! C’est d’un crédible ! 
L’intrigue est vraiment maladroite, pas vraiment cohérente. En fait, tout à pour but d’emmener les lectrices vers des scènes de fesses à la fois mièvres et surréalistes, j’ai l’impression.
    Ce roman aurait pu être sympa si seulement il avait été mieux écrit. En l’état, je trouve qu’il n’y avait pas grand-chose à sauver…


    Une nuit noire. Une nuit noyée de neige et de brouillard. Et, éclairée par quelques rares rayons de lune, une masse sombre et inquiétante : un sinistre château que même les oiseaux évitent.
    Depuis sa plus tendre enfance, Ashlyn Darrow est harcelée par des voix surgies du passé. Des voix qui lui restituent inlassablement d’anciennes conversations et qui, jour après jour, ont transformé sa vie en cauchemar. Prête à tout pour se libérer de ce don maléfique qui l’empêche de vivre comme tout le monde, elle se rend à Budapest pour rencontrer des spécialistes en la matière, des êtres étranges dotés, dit-on, de singuliers pouvoirs
    Mais à peine arrivée dans l’antique château perdu au cœur de la forêt où ils mènent leurs travaux, elle tombe éperdument amoureuse de Maddox, le plus dangereux d’entre eux, un homme aussi séduisant qu’inquiétant que ses pairs disent immortel et habité d’un dangereux démon. Et peu à peu, au mépris de la raison et de sa sécurité, incapable de résister à la fièvre dévorante qui la pousse vers cet homme maudit, Ashlyn se laisse emporter par la passion. Une passion qui la rapproche dangereusement de la terrible preuve d’amour qu’elle va devoir fournir.


    Alors, me direz-vous, ça reste une série, me jetterai-je sur les opus suivants ?

    …Non, pitié, je ne veux pas avoir à lire la suite, je n’ai rien fait pour mériter une telle punition !

    2 commentaires:

    1. Oh oh oh, tu as osé commenter ces bouquins !

      Je n'ose imaginer ta tête lorsque tu les lisais. Au choix : morte de rire, ou horrifiée.

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      1. Les deux, chef ! Le mélange de "morte de rire" et de "horrifiée", c'est "mortifiée", non ? ^^
        La prochaine fois qu'on se voit, je choisis un morceau pour vous en faire la lecture ! Si si ! Non, ne me remercie pas... ;)

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