2 avril 2012

Ne dites pas à ma mère que je suis voyante, elle me croit libraire à Vancouver

Roman chick-lit d’Eileen Cook, traduit par Maryvonne Ssosse, éditions France Loisirs (poche) ou Presses de la Cité (broché).

Fin 2011, dans mon trip « je veux lire des trucs inoffensifs », en dédicace spéciale période de Noël, j’ai ouvert ce petit roman chick-lit sans prétention. J’espérais juste que le personnage principal serait attachant et pas trop agaçant, car malheureusement dans ce genre, on n’est jamais à l’abri.

Au final ? Un peu des deux, quand même. Mais la première caractéristique remporte haut la main, heureusement. De toute façon, à partir du moment où l’on accepte le postulat de départ du roman, c’est qu’on peut aller jusqu’au bout.


Ce postulat, c’est Sophie en train de chercher des chaussettes de son ex. dans la buanderie de l’immeuble dans lequel celui-ci a emménagé. Un immeuble spécial pour célibataires, j’en déduis qu’on offre à ces dernier une buanderie comme espace commun pour faire connaissance autant que pour éviter d’avoir à investir dans l’électroménager, fin bref. Alors, quid des chaussettes me direz-vous ? Sophie veut « emprunter » une chaussette sur certaines paires pour que Doug pense les avoir perdues. Elle veut ainsi lui faire des « blagues » (avec un petit côté Amélie Poulin, si vous permettez la comparaison) afin qu’il prenne conscience à quel point il ne peut pas se débrouiller sans elle.
Sauf qu’en réalité, si, il le peut. Très bien même. Et c’est ce qu’elle va découvrir.

Comme Sophie est du genre butée qui ne lâche pas prise, elle va utiliser les compétence d’un universitaire rencontré dans la-dite buanderie pour monter un plan encore plus… non pas machiavélique, mais bel et bien tiré par les cheveux. Sauf que ça va fonctionner. Un peu trop bien même.
Et voilà que Sophie, partie à la reconquête de son ex, va surtout se retrouver mise en lumières, à gérer un succès imprévu. Pour une petite employée de librairie, spécialisée dans la recherche documentaire, cela vous change une femme !
Cependant, n’aurait-elle pas oublié la question de sa meilleure amie ? Sophie aime-t-elle vraiment Doug, ou l’idée qu’elle se fait de Doug, qui représente son idéal masculin ?

Au final, ce roman est bien de la pure chick-lit pour filles, sympa pour s'évader et passer un bon moment. Il ne faut pas lui en demander plus, il remplit déjà très bien sa part du contrat.

Quand Doug la quitte après six ans de vie commune, Sophie, libraire à Vancouver, est prête à tout pour le récupérer. C'est pourquoi, lorsqu'elle apprend que sa nouvelle petite amie, la pulpeuse Melanie, s'intéresse au paranormal, elle a une idée aussi folle que diabolique : proposer à sa rivale une fausse consultation de voyance destinée à faire rompre les tourtereaux. Mais rien ne va se passer comme prévu, car Sophie se retrouve vite dépassée par le succès inattendu de ses nouveaux talents…

Les plus du roman :
- le chien !
- le côté léger-déjanté
- la petite réflexion sur le couple, qui l’air de rien, pose une question juste
- l’héroïne qui reste attachante même quand elle agit de façon plutôt contestable

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