7 avril 2012

Confessions d’une accro du shoping

Roman chick-lit de Sophie Kinsella, traduit par Isabelle Vassart, éditions France Loisirs ou Pocket (pour les versions poche) ou Belfond (pour la version broché).

Ce roman étant hyper-archi-connu, je m’épargnerai une longue longue fiche de lecture car je dois avouer que, malheureusement, je n’ai pas accroché des masses. D’une part, j’ai vu le film avant et tout comme pour les Bridget Jones, j’ai préféré l’adaptation cinéma (c’est rare, mais ça arrive !). D’autre part, je sais pertinemment pourquoi la Becky du roman ne m’a pas fait craquer : c’est tout à fait le genre de femme qui m’agace dans la vie réelle.


Du coup, que dire de ce roman ? Il met en avant une femme d’une incroyable superficialité, qui ne se remet même pas sérieusement en cause et qui compte toujours sur les autres pour résoudre ses problèmes, directement liés à ses abus, son inconséquence et ses incompétences assumées et même revendiquées.
Même quand elle met d’autres personnes sérieusement dans la merde.
Certes, Becky est quand même mignonne tout plein, mais tout aussi lâche. Du coup, bien que certains passages soient drôles et que j’ai lu le roman en entier, il ne m’a pas laissé sur la langue un joli goût acidulé comme d’autres romans de chick-lit que j’ai pu lire. Il m’a trop fait grincer des dents.

Donc, j’aurais préféré lire autre chose (ou revoir le film, il a pris de sacrées libertés avec le roman et, pour la peine, ne raconte plus du tout la même histoire).

(en plus, la quatrième de couverture est mauvaise, car en aucun cas Becky ne cherche réellement à séduire Luke Brandon, mais j’ai la flemme de proposer autre chose)

Chaussures, accessoires, maquillage ou fringues sublimes… rien ne peut contenir sa fièvre acheteuse, pas même son effrayant découvert. Un comble, pour une journaliste financière qui conseille ses lecteurs en matière de budget ! Jusqu’au jour où, décidée à séduire Luke Brandon, un jeune et brillant businessman, Becky s’efforce de s’amender, un peu aidée, il est vrai, par son banquier, qui vient de bloquer ses comptes… Mais pourra-t-elle résister longtemps au vertige de l’achat et à l’appel vibrant des soldes ?

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