6 novembre 2011

A mille miles de toute terre habitée

Roman SF d’Ange, éditions Syros.

Cette fiche est à lier à la précédente :  ce roman est donc mon deuxième d’Ange, toujours en jeunesse, et la lecture a été rapide : sur un rythme trépidant, impossible de s’ennuyer en suivant Deyann dans ces multiples tentatives pour éviter que ne se produise un évènement qu’en réalité il ne peut éviter… avant d’être rappelé à d’autres obligations encore moins agréables, elles-mêmes liées à l’évènement en question.


Ce roman parle moins de la solitude que de l’amitié, vu que Deyann doit se souvenir du seul ami qu’il ait jamais eu et qu’il va le trahir par accident, à cause des manipulations mentales dont il fait l’objet. Eh oui, avec ce roman on promet de la SF aux lecteurs, ils ne sont pas lésés sur ce point.
C’est un roman d’aventures efficace, qui amène les jeunes héros dans des décors aussi variés qu’une station minière, un dirigeable de luxe, un vaisseau spatial étrange et une ville high-tech quasi ruinée par la guerre. Et en toile de fond, toujours, la lutte entre lumière et ombre, qui doit se jouer au centre des univers. Je n’en dis pas plus car je spoile déjà trop.

Je copie-colle un quatrième de couverture trouvé sur le net, parce qu’il est très bien ma foi (comment ça, je ne suis qu’une feignasse ?)

Depuis la disparition de son père, Deyann, âgé de treize ans, vit seul sur un satellite minier perdu au fin fond de la galaxie. Un jour, il découvre dans les profondeurs d'une galerie abandonnée le corps d'une jeune fille de son âge, vêtue d'une robe de velours pourpre et aux longs cheveux dorés souillés de sang. Elle est morte depuis peu... En tentant de remonter le corps de la jeune inconnue, Deyann échappe de justesse à la violente attaque d'une créature meurtrière, faite d'ombre et de froid. Mais d'où vient le monstre ? Et qui est la jeune fille ? A l'endroit où gisait le cadavre, l'air vibre, comme si une brèche s'était ouverte dans l'espace. Soudain aspiré, Deyann se retrouve sur le pont d'un luxueux dirigeable en croisière, qui file dans les cieux. Parmi les passagers, il aperçoit une jeune fille aux longs cheveux dorés, vêtue d'une robe de velours rouge... Elle est vivante. Deyann pourra-t-il sauver l'inconnue de son effroyable destin, et enrayer l'implacable machine du temps ?

Les plus du roman :
- un bout de l’histoire qui se répète… jamais de la même façon
- le concept de la fleur univers
- les liens qui se créent entre les adolescents, leur caractérisation
- le rythme soutenu, l’action continue
- les différents décors (certains étant assez flippants, en fait !)

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire