22 mars 2011

Je suis une légende

Roman d’anticipation / post apo de Richard Matheson, traduit par Nathalie Serval, Folio SF (éditions Denoël).

Depuis le temps que j’en entendais parler, j’ai craqué et piqué à mon homme l’édition de poche de ce roman quasi-mythique, remis au goût du jour par le film réalisé avec Will Smith en acteur principal (film que je n’ai toujours pas vu, ce qui n’empêche que j’ai quand même eu quelques difficultés à imaginer Robert Neville tel qu’il est décrit par son auteur).


Au final, j’avoue que j’ai été plutôt déçue par cette lecture. Robert est tout de même relativement attachant et son expérience d’être « l’unique survivant » d’une catastrophe épidémiologique est bien amenée, mais j’ai eu du mal (beaucoup) avec les pseudo explications scientifiques développées par l’auteur. Bon, certes, ce roman a été écrit dans les années 50, ceci explique en grande partie cela. Les connaissances actuelles explosent les théories développées (en fait, je regrette que l’auteur les aient développées, justement, elles ne tiennent plus la route mais à l’époque ça passait peut-être comme une lettre à la poste).
Ce qui est original, ce sont les « contaminés », quelque part proches des vampires mais dont une grande partie se comporte comme des zombies, ce qui fait qu’au final deux clans se dessinent et séparent. Et le pauvre Robert se retrouve coincé entre les deux…
Bref, la rencontre ne s’est pas vraiment faite avec ce roman, mais il est bien sympa quand même.

Chaque jour, Robert Neville organise son existence autour de deux buts : survivre et abattre un maximum d’humains contaminés. Chaque nuit, il est traqué jusque chez lui par ces créatures qui ne supportent plus les rayons du soleil et ne rêvent que de boire son sang. Le pire, c’est que certains ne sont autres que d’anciens amis, des voisins. Robert aimerait trouver d’autres survivants mais il n’ose pas s’éloigner trop de sa maison : s’il ne s’enferme pas de façon efficace au couché du soleil, il se sait condamné.

Les plus du roman :
- la psycho du personnage principal, le fait qu’il ne soit pas un « héros », bien au contraire
- sa relation avec le chien, les conséquences qui en découlent
- l’ambiance de dévastation, le décor apocalyptique
- la fin du roman (je ne développe pas pour ne pas spoiler)

Au fait, si vous aimez les zombies, il y a une excellente série qui s’appelle Walking dead : franchement, pour en avoir vu un extrait, eh bien je pense qu’il ne faut pas cracher dessus !

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