17 février 2011

L'homme qui voulait vivre sa vie

Roman (thriller ?) de Dougla Kennedy, traduit par Bernard Cohen, livre de poche Pocket (éditions Belfond).

Je n’ai objectivement rien à reprocher à ce roman, si ce n’est que je n’ai pas accroché… Rien à faire, même au moment où le destin du personnage principal bascule de façon imprévue, irréversible et dramatique, cela n’a pas suffit à me faire poursuivre.


J’ai donc renoncé à le terminer, d’autant plus qu’on me l’avait prêté, il fallait bien que je le rende à sa légitime propriétaire.
Est-ce que j’ai cherché à le lire à un moment qui n’était pas approprié ? Pas si sûr… Peut-être que cette histoire d’homme qui s’enferre dans une situation familiale et professionnelle à l’opposé de ses aspirations ne m’a tout simplement pas passionnée. Même quand… Non, je ne dis rien, il faut laisser la surprise à ceux qui le liront !
En tout cas, une chose est certaine, le personnage principal n’est pas un brave héros tout propre sur lui, bien au contraire, et c’est le principal intérêt du roman.

2 commentaires:

  1. Il y a tant d'encenseurs de ce Kennedy écrivain, mais voici quelques années, où je me suis noyé, forcé à patauger dans son style et ses histoires sans force et sans vie.

    Je n'ai plus jamais osé reprendre un de ses livres, trop mou, trop loin de mes envies.

    Je ne semble plus être seul

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  2. Merci Gentleman pour cet avis. J'ignorais que cet auteur fut "encensé", pour ma part il ne m'a pas assez convaincue pour terminer son roman donc je doute de ma volonté à récidiver. En même temps, si j'ai l'occasion de lui laisser une seconde chance, j'aviserai... Là je ne dirais pas que ça manquait de force ou de vie, par contre c'est clair, ce n'est pas ce que j'ai envie de lire...

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